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	<title>Elles osent &#8211; J&#039;ai décidé d&#039;être heureuse</title>
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	<title>Elles osent &#8211; J&#039;ai décidé d&#039;être heureuse</title>
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		<title>Elles osent : coach en entreprenariat féminin, l&#8217;histoire de Laurie</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui, pour l’interview de la semaine, je te propose de découvrir Laurie, la créatrice de Bazik. Après avoir créé plusieurs entreprises dans des domaines très différents, elle a trouvé sa mission de vie et exerce désormais en tant que coach et mentore en entreprenariat féminin. Découvre son histoire et laisse-toi porter par sa bienveillance. Hello Laurie, est-ce que tu pourrais te présenter en quelques mots s&#8217;il te plait ? Oui, bien sûr. J&#8217;entreprends depuis huit ans maintenant (même un petit peu plus). Ça a été une « révélation » dans le sens où je ne me suis jamais épanouie dans le salariat. J&#8217;ai toujours eu envie d&#8217;entreprendre, même si ce n’était pas forcément dans le coaching au départ. J&#8217;ai eu plusieurs expériences dans plein de secteurs différents. Et puis, à force de lancer des entreprises dans plein de domaines, d&#8217;avoir connu des succès, mais aussi des échecs, ça m&#8217;a donné envie d&#8217;accompagner, à mon tour, des femmes à entreprendre pour qu&#8217;elles puissent ne pas se sentir seules dans ces cas-là. Il faut le reconnaître, on se retrouve souvent face à un gros blocage et on ne sait pas par où commencer. Cela nous fait très peur. Parfois, on n&#8217;est pas soutenue par notre entourage. Et donc, je me suis sentie légitime à ce moment-là, puisque je l&#8217;avais vécu moi-même depuis plusieurs années, de leur proposer mon aide pour les accompagner. Quand tu dis que tu es entrepreneure depuis huit ans, c&#8217;est que tu as eu d&#8217;autres entreprises avant ou tu bosses pour Bazik depuis huit ans ? Non, j&#8217;ai eu d&#8217;autres entreprises avant dans plein de secteurs comme l&#8217;immobilier, la communication, la mode, l&#8217;évènementiel. J&#8217;ai eu plein d&#8217;entreprises différentes pour tester un petit peu toutes les idées qui me passaient par la tête. Et ça a été ma meilleure formation finalement. Parce que ce n&#8217;était pas de la théorie. J&#8217;étais vraiment plongée dans le concret et dans la pratique. Et Bazik, je le développe depuis un an et demi maintenant. C&#8217;est vrai que ton expérience a l&#8217;air assez riche. Et avant ces huit ans d&#8217;entreprenariat, tu étais salariée ou tu sortais des études ? Ma toute première expérience dans la vie active, la vie d&#8217;adulte, ça a été comme indépendante. Donc j&#8217;ai arrêté mes études et juste après j&#8217;ai commencé en tant que micro-entrepreneure. Et puis, entre plusieurs expériences d&#8217;indépendante, j&#8217;ai eu deux grandes expériences salariées, mais qui ne m&#8217;ont vraiment pas plu donc je n&#8217;ai pas tenu plus d&#8217;un an à chaque fois et je suis vite retournée à l&#8217;entreprenariat qui a, oui, son lot d&#8217;inconvénients finalement. Ça nous fait peur, on parle beaucoup de manque de stabilité et de sécurité financière, etc. Mais pour moi, en tout cas, ça vaut largement le coup de prendre le risque. Est-ce que tu as des «&#160;modèles&#160;» d’entrepreneurs autour de toi&#160;? Je n’ai pas de modèle d’entrepreneur autour de moi ou d’amis ou qui que ce soit. Ça a été d’ailleurs, je pense, un peu la douche froide pour ma mère quand je lui ai annoncé ce que j’allais faire. Ce n’était absolument pas ce qu’elle imaginait ni même ce que moi j’imaginais. Donc je n’ai pas arrêté mes études en me disant « je vais entreprendre ». C’est plus le hasard de la vie qui a fait que j’ai trouvé une annonce qui me semblait être sympa dans un secteur que je ne connaissais pas, mais où j’avais bien envie d’aller. Et ce poste-là était à prendre en tant qu’indépendant donc j’ai ouvert ma microentreprise et c’était parti. Est-ce que tu as toujours eu conscience de cette force que l’on a en nous, ou c’est venu justement au fil de tes expériences ? Absolument pas. J’ai été, au contraire, pendant la grande majorité de ma vie, plutôt dans la posture de « victime »qui subit sa vie et qui a l’impression qu’elle n’a pas le choix. Et d’ailleurs, c’est ce qu’on nous rappelle aussi souvent&#160;: « je ne suis pas bien dans mon boulot, mais je n’ai pas le choix, il faut bien travailler pour gagner sa vie ». Donc j’étais vraiment très, très coincée et formatée dans cette chose-là. Et c’est juste avant de lancer Bazik que j’ai commencé à prendre conscience de mes propres blocages, de mes propres croyances. En fait, tout ce que je croyais être vrai, c’était peut-être simplement moi qui m’étais construit tout ça. Il y avait peut-être une autre façon de voir les choses. Donc plutôt que de subir « j’ai testé cette idée d’entreprise, mais ça n’a pas marché comme je voulais », OK, ça, c’est un fait, mais qu’est-ce que je fais de cette information ? Est-ce que je choisis de pleurer toute la journée en me disant que ça aurait pu être autrement ou est-ce que je décide de transformer cela à mon avantage ? Arrêter de subir tout ce qui s’est passé avant et reprendre le pouvoir. Me dire « je décide de ce que j’ai envie de faire maintenant et chaque minute, j’ai le choix de prendre une nouvelle décision ». Et c’est ça le message que je veux faire passer&#160;: même quand on l’impression qu’on n’a pas le choix, on l’a toujours. Est-ce que tu pourrais nous présenter un petit peu tes différents programmes de coaching ? Oui, bien sûr. Pendant plus d’un an, j’ai fait seulement du coaching en individuel parce que j’avais besoin de peaufiner ma méthode, on va dire. J’avais besoin vraiment de me focaliser sur une personne à la fois pour bien comprendre les enjeux, comment l’accompagner au mieux, comprendre ses problématiques, etc. Pendant un an, je n’ai fait que ça. Et là, depuis la fin de l’année dernière, j’ai complètement changé et je ne propose plus que des accompagnements de groupe. C’est volontaire parce que déjà d’une part ça me prend moins de temps d’accompagner 10 personnes en une seule séance que 10 personnes à la suite et surtout parce que dans les coachings de groupe, il y a vraiment une énergie qui est énorme et qui permet aux femmes, je trouve, d’avoir un effet du coaching qui est décuplé. C’est-à-dire qu’au-delà de ce que je peux leur apporter, elles bénéficient aussi l’expérience et la cohésion qui se créent à l’intérieur de ce groupe. Et ça, c’est vraiment très, très fort. Donc je propose trois programmes d’accompagnement qui sont à trois niveaux de parcours différents. Le tout premier s’appelle Deep. C’est un programme qu’on suit pour trouver sa voie professionnelle et apprendre à se connaitre vraiment. Ce programme-là s’adresse à celles qui sont encore salariées ou qui viennent de démissionner (ou de faire une rupture conventionnelle), mais qui ne savent pas vraiment ce qu’elles ont envie de faire. La seule chose qu’elles savent, c’est qu’elles n’ont plus du tout envie de retourner dans ce qu’elles faisaient avant. Ce sont souvent des femmes, d’ailleurs, qui ont fait un burn-out ou qui l’ont frôlé de très près et qui ressentent un manque de sens finalement dans leur vie. Leur avenir professionnel est un gros point d’interrogation. &#160; Ensuite, il y a le deuxième programme qui s’appelle Ascension. Celui-là, c’est pour les personnes qui ont déjà une idée de projet bien établi, bien défini, mais qui ne savent pas comment s’y prendre, les étapes par lesquelles on doit passer pour concrétiser son idée en une entreprise rentable. Dans ce programme, je les accompagne étape par étape, une chose après l’autre, dans un cadre qui est bien défini et structuré. Cela leur permet d’avancer en minimisant les risques aussi, notamment d’investir dans des choses qui ne valent pas le coup dès le départ, etc. Enfin, on a le troisième et dernier niveau qui s’appelle Business Power. Là, j’accompagne des femmes qui vivent déjà de leur activité, qui gagnent leur vie avec ça, qui adorent ce qu’elles font, mais qui ont l’impression de passer leur temps à travailler et qui ont besoin de retrouver un équilibre entre leur vie pro et leur vie perso. Et en gros, pour schématiser, ce sont des femmes qui veulent gagner plus en travaillant moins. Tu as vraiment su t’adapter aux trois niveaux d’avancement. Pour revenir au programme Deep, tu dis que tu aides les femmes, en résumé, à trouver leur voie. Tu utilises des outils comme l’Ikigaï ou comment ça se passe à ce moment-là ? Comment tu arrives à les orienter, à les faire se poser les bonnes questions et trouver leur voie ? Pour Deep, je parle beaucoup d’introspection parce que les 3/4 du programme, c’est vraiment tourner vers soi, c’est-à-dire « j’apprends à me connaitre vraiment ». Mais pas de façon superficielle comme on le fait très souvent, là on va vraiment très, très profondément. Elles vont à un niveau de connaissance d’elles-mêmes et de conscience d’elles-mêmes au point qu’elles sont capables de « justifier » chacun de leur choix, chacune de leur décision. C’est quelque chose qui leur permet de reprendre confiance en elles aussi parce que ce sont souvent des femmes qui ont été un peu malmenées par la vie. Du coup, au niveau de l’estime de soi, on est au ras des pâquerettes. Alors on va retravailler l’estime de soi, l’amour de soi, la confiance, etc. Et elles arrivent aussi beaucoup plus à prendre leur place, à oser dire non, à faire respecter leurs limites, etc. Il s’agit vraiment d’un travail d’introspection très profond. D’ailleurs, le mot « deep » a été choisi pour ça. Et à l’issue de ce travail tourné vers la connaissance de soi, on va utiliser en quelques outils. On parle à un moment donné de l’ikigaï. Mais c’est surtout une méthode que j’ai créée moi-même en l’expérimentant pour moi d’abord. C’est ce que j’ai « inventé » pour lancer Bazik. C’est-à-dire que j’ai imaginé la structure de cet accompagnement à une période de ma vie où je venais de fermer une entreprise et ça avait été un gros échec, financier notamment, j’avais été au fond du trou au niveau psychologique. Et c’est avec cette méthode-là que je me suis sortie de cet état et que j’ai compris ce que je voulais faire et quelle était ma vraie mission. Celle qui allait me donner envie de me lever tous les matins. C’est cette méthode-là que je leur transmets dans le programme. As-tu créé cette méthode consciemment pour toi-même ou en as-tu pris conscience après ? Au départ, je l’ai faite pour moi. C’est-à-dire qu’au moment où je l’ai faite, cette méthode, je ne me suis pas dit qu’elle allait servir à quelqu’un d’autre à un moment donné. C’était vraiment juste pour moi. Et je me suis laissée porter, c’était plutôt de l’ordre de l’intuition. C’était ce que je ressentais le besoin de faire à ce moment-là pour trouver quelque chose qui allait m’aider à sortir de cet état. Il y avait quand même une volonté de ma part d’arrêter d’être dans cet état. Je n’étais vraiment pas en super forme, je n’avais plus envie de rien, je n’avais plus d’idée, je n’avais plus rien. Et à un moment donné, je me suis dit « là j’ai envie de me reprendre en main, je suis prête. Je ne sais pas du tout ni comment faire ni où ça va me mener, mais je sais que j’ai envie de faire quelque chose pour que ça change ». Et finalement, le programme s’adresse à des femmes qui sont aussi dans cet état d’esprit. Parce que si elles sont encore dans l’étape où elles n’ont pas envie encore de se projeter ou elles n’ont pas envie de sortir de cet état de mal être, là, en l’occurrence, je ne peux pas les aider. As-tu suivi une formation pour devenir coach ? Je n’ai pas suivi de formation de coach, volontairement. Parce que je n’ai pas du tout envie d’apprendre une méthode toute faite pour accompagner des gens. Ce n’est pas quelque chose qui me parle particulièrement. Et surtout, je trouve que l’expérience du terrain que j’ai de l’entreprenariat, elle vaut beaucoup plus qu’une certification de coach qui, elle, est basée plutôt sur la théorie finalement. Donc je n’ai pas suivi de formation. En revanche, j’aime bien trouver des outils quand ça me parle particulièrement et que je me dis...]]></description>
		
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		<title>Elles osent : devenir entrepreneure en tant qu&#8217;auxiliaire de puériculture, l&#8217;histoire d&#8217;Astrid</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Cette semaine, j&#8217;ai reçu Astrid, la créatrice de Bébé grandit, maman aussi. Alors qu&#8217;elle était auxiliaire de puériculture en maternité, elle a créé son entreprise et exerce désormais en tant qu&#8217;accompagnatrice en périnatalité. Comme elle, toi aussi, tu peux choisir de redevenir actrice de ta vie et te créer le job de tes rêves. Histoire de t&#8217;inspirer un peu, je t&#8217;invite à découvrir son histoire.  Peux-tu te présenter en quelques mots&#160;? Je m’appelle Astrid et j’ai créé l’entreprise Bébé grandit maman aussi. Je suis également auxiliaire de puériculture diplômée d’État et maman de 4&#160;enfants. Quels sont les services que tu proposes ? J’accompagne les mamans sur différents sujets en lien avec leurs enfants. Je fais par exemple de l’accompagnement au sommeil pour aider à l’endormissement ou encore à éliminer les réveils nocturnes. Je propose également des accompagnements pour les futures mamans qui ont des questions spécifiques par rapport au portage, à l’allaitement et à tout ce qui touche à la maternité en général. Je propose aussi des consultations sur le développement de l’enfant. Dans ce cas, elles s’adressent plutôt à des parents d’enfants un peu plus grands. Les sujets abordés peuvent être la propreté, la diversification alimentaire. Enfin, j’ai créé mon propre accompagnement à sujet de la gestion du temps avec des enfants en bas âge. C’est le seul programme qui se fait en groupe avec la volonté d’aider les mamans à s’organiser dans leurs journées en prenant en compte leurs enfants. Depuis combien de temps es-tu conseillère en maternité ? D’où tiens-tu ton expérience ? Cela va faire un an que je suis conseillère et mon expérience vient de mes années passées en crèche et en maternité en tant qu’auxiliaire de puériculture. J’y ai travaillé pendant près de 10&#160;ans et aujourd’hui, je continue à me former grâce à des organismes professionnels dans le domaine de la petite enfance. Comment t’est venue l’idée de te mettre à ton compte pour proposer du coaching pour mamans ? En 2016, j’ai pris un congé parental après la naissance de ma deuxième fille. Comme j’ai commencé à m’ennuyer et à tourner en rond, mon mari m’a dit « Écoute, tu n’as qu’à créer un blog et proposer aux mamans des informations dont elles auraient besoin. ». De fil en aiguille, j’ai développé cela comme un hobby et puis j’ai commencé à creuser un peu plus le sujet pour savoir comment faire connaître le blog. Là, je suis tombée sur des personnes comme Emma, d’Ambitions Féminines, qui parlait de comment monétiser son blog avec l’affiliation, etc. Du coup, j’ai commencé à creuser bien plus le côté marketing et je me suis dit que je devrais continuer mon travail, mais de façon digitale. De cette façon, je pouvais garder mes enfants avec moi. Le but, c’était de passer d’un passe-temps à une activité professionnelle à part entière. J’ai rapidement tenté de m’intéresser à la rédaction web, mais je suis rapidement revenue à mon vrai métier : la puériculture. Ça a été tout un cheminement pour moi, parfois même un peu les montagnes russes, mais je pense qu’il fallait que je passe par là. Mais du coup, l’idée de départ, elle vient surtout de ton mari ? En fait, cela ne m’était pas venu à l’idée de créer un blog sur le sujet parce que, pour moi, il y avait déjà énormément de sites sur le sujet. Du coup, je ne trouvais pas ça utile. Mais il se trouve que mon mari m’a un peu motivée en me disant&#160;: « Mais toi tu es une professionnelle. En général, ce sont des mamans qui parlent uniquement de leur expérience qui tiennent ces blogs. Toi, tu pourras apporter un plus, d’autres informations, etc. ». Du coup, ça a cheminé dans mon esprit et j’ai commencé par proposer des accompagnements avec des coachs. C’est là que j’ai vraiment figé mon activité en tant que professionnelle de santé et accompagnante en périnatalité. Au début, j’ai tâtonné, mais finalement, je suis revenue à ce qui m’anime le plus. Je voulais vraiment garder mon travail parce que c’est quelque chose que j’aime. Je ne voulais pas simplement trouver une activité à exercer à la maison pour rester avec mes enfants. Donc ton activité d’accompagnante en périnatalité a commencé il y a environ un an, mais ton blog date d’il y a longtemps ? Oui, le blog a été créé fin&#160;2016, donc il a déjà quelques années. Cela a vraiment été un long cheminement pour moi. Mais j’ai fini par retourner à mon métier de base. Au début, je m’occupais du blog pendant que j’étais en congé parental. Ensuite, j’ai repris le travail et je continuais à bloguer pendant mon temps libre. Et maintenant, depuis un an, je gère le blog et mon activité d’accompagnante en périnatalité. Pour la suite, comment envisages-tu de faire évoluer ton entreprise ? Est-ce que tu as d’autres ambitions ? Je veux garder mes consultations et mes accompagnements, mais à court terme je voudrais mettre en place des accompagnements en groupe et en visio. Idéalement, je voudrais également faire des ateliers en groupe en présentiel une fois par moi ou par trimestre. Cela serait un peu comme un regroupement de mamans avec une partie informative et explicative et une autre sur l’expérience et les questions-réponses. Depuis que tu es entrepreneure, comment tu fais pour développer ton activité tout en t’occupant de tes 4 enfants ? C’est vrai que cette première année a été très lente parce qu’il faut apprendre à s’organiser. En plus, je fais l’école à la maison donc il faut savoir jongler, apprendre à travailler dans le bruit et à rester disponible malgré tout. Mon organisation, c’est de travailler le matin avec les enfants et pour mon entreprise l’après-midi. Mes rendez-vous se font donc pendant le temps calme/sieste de l’après-midi. C’est également à ce moment-là que je travaille sur mon site. Et puis, sinon, je profite du week-end pour avancer un peu plus. Comme mon mari est là, il s’occupe des enfants et je suis plus disponible. Je peux donc avancer sur la création des publications pour Instagram, la rédaction d’article, etc. Parfois, si besoin et par période, je travaille également le soir. Tes enfants arrivent à comprendre facilement que tu as vraiment besoin de ce temps en début d’après-midi pour travailler ? C’est devenu une habitude pour eux ? En général, ils sont en temps calme ou à la sieste. Cela me permet d’avoir entre 1&#160;h et 1&#160;h&#160;30 rien que pour mon activité. Après, il faut savoir que je ne prends pas plus d’une consultation par jour pour le moment. Cela me permet de l’organiser exactement au bon moment. Je sais que je ne peux pas exiger plus de temps au calme dans la journée. Quand leur sieste est finie, ils jouent entre eux. Parfois, ça fait du bruit, dans ce cas, je peux m’isoler dans la chambre si besoin. Mais généralement, cela se passe bien. Même ma grande de 6&#160;ans, qui ne fait plus systématiquement la sieste en profite pour lire ou se reposer. En plus, comme je travaille uniquement avec des mamans, s’il arrive que je sois interrompue, cela se passe bien, car elles savent ce que c’est que d’avoir des enfants. Je n’ai encore jamais eu de problème de ce côté-là. Ça humanise aussi nos échanges. Elles voient que je suis aussi une maman et que je vis les mêmes choses qu’elles. Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton métier ? Ce que j’aime le plus, c’est de voir la maman plus sereine et apaisée à la fin de la consultation ou de l’accompagnement. Elle retrouve la confiance en elle. Avant de créer mes accompagnements, j’ai réfléchi à ce que j’avais vécu professionnellement parlant dans mes anciens postes. A l’hôpital, on récupère des mamans qui sont perdues, qui n’ont plus confiance en elles. Elles sont face à des familles qui ne les écoutent absolument pas, qui donnent des conseils inappropriés. Maintenant, je me retrouve souvent face à des mamans comme ça et c’est un peu mon moteur de me dire qu’il faut la soutenir et lui apporter toutes les informations dont elle a besoin. Je suis vraiment là pour l’aiguiller. Quand je reçois un message de la maman après la consultation et qu’elle me dit « Je suis super contente. Avant je criais beaucoup. Là, j’ai réussi à mieux gérer mon temps avec mes enfants. En même temps, j’ai travaillé sur moi, etc. », c’est que j’ai réussi mon accompagnement. C’est ça qui est le plus gratifiant pour moi. Quel est le moment de ta vie dont tu es la plus fière ? Si je ne devais retenir qu’une chose, je dirais que c’est le fait d’avoir réussi à lâcher mon travail de salariée pour continuer à exercer, mais autrement. C’est ça ma plus grande fierté. Au départ, c’était surtout pour être plus proche de mes enfants, mais je me suis rendu compte que cela me rendait vraiment heureuse de pouvoir faire les choses à ma manière. J’en suis fière parce que je n’aurais pas pensé devenir un jour autoentrepreneure. Comme tu le dis, on n’est pas élevé comme cela. On nous apprend à rester dans les lignes et à ne pas dépasser. Pouvoir dire « OK, mon travail ne me convient plus, les demandes de mes patrons ne me correspondent pas, c’est bon, je lâche tout », ça a été une force. Aujourd’hui, même si mon activité tourne lentement, je peux dire que je fais les choses comme je veux, comme j’aimerais que toutes les mamans soient traitées. Je peux aussi les suivre sur plusieurs semaines pour mieux les accompagner. Si tu avais un seul conseil à donner aux mamans, aux femmes qui nous écoutent, lequel serait-ce ? Je leur dirais de toujours faire les choses en fonction d’elles, de leurs besoins et des besoins de leur enfant. Les conseils des gens autour, il faut savoir les ignorer. Il faut savoir faire ce qui nous semble juste et s’écouter. C’est ce qui me parait le plus important. Si on fait ce que les autres veulent qu’on fasse, au bout d’un moment, cela ne fonctionne plus et on craque. Voilà, c’était l’interview d’Astrid, la créatrice de Bébé grandit, maman aussi. Si tu veux en savoir plus sur les différents accompagnements qu’elle propose, je t’invite à te rendre sur son site ou à la suivre sur Insta. Tu verras, sa bienveillance est communicative. Très belle journée à toi et n’oublie pas d’être heureuse.]]></description>
		
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		<title>Elles osent : couture et création avec le parcours de Marionetta</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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		<title>Elles osent : entrepreneure avant 30 ans, l&#8217;histoire de Lorie et de son institut</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 20:08:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Comment t’est venue l’idée de créer ton institut ?&#160; Avais-tu cette envie d’entreprendre depuis longtemps ?&#160; Dans ta famille, il n’y a pas vraiment d’entrepreneur. Cela ne t’a pas effrayé de te lancer dans ce milieu inconnu ?&#160; Au cours de tes études, avais-tu suivi des cours sur la création d’entreprise et toutes les particularités que cela comporte (législation, règle d’hygiène à mettre en place, tarifs à pratiquer, emploi d’un salarié, charges à régler…) ?&#160; Est-ce que ta famille te soutient dans ce choix ?&#160; N’est-ce pas trop difficile à gérer au quotidien (horaires, stress) ?&#160; Comment as-tu vécu la crise liée au coronavirus qui t’a obligée à fermer l’institut ?&#160; Quelles « astuces » as-tu trouvées pour développer ton CA ?&#160; Si c’était à refaire, deviendrais-tu toujours ta propre patronne ?&#160; Des instituts de beauté, il y en a beaucoup, quelles stratégies as-tu adoptées pour te démarquer ?&#160; Que dirais-tu aux femmes qui ont un projet et la peur de se lancer ?&#160; Penses-tu que ce soit une question de caractère ?&#160;]]></description>
		
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		<title>Elles osent : agoraphobe, Muriel surmonte sa phobie pour mener une vie hors du commun</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 13:01:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Depuis quelques années déjà, je suis le périple de Muriel, Christophe et leurs enfants à travers leur blog. En tant que famille nomade digitale, Muriel partage leur quotidien hors des sentiers battus. Sa particularité ? Reconnue agoraphobe depuis des années, elle n&#8217;était pas prédestinée à vivre de telles aventures. Quand j&#8217;ai pensé à créer cette catégorie sur le blog, Muriel a fait partie des premières personnes auxquelles j&#8217;ai pensé pour réaliser une interview. Son histoire si particulière ne peut que t&#8217;inspirer et te motiver à repousser tes limites ! Bonjour Muriel, peux-tu te présenter en quelques mots ?&#160; Le nom de ta page et de votre voyage en famille est « Agotrip », quand as-tu su que tu étais agoraphobe ?&#160; &#160; Comment cela se traduisait au quotidien quand tu étais encore sédentaire ?&#160; Peu à peu, au fil des crises, je me suis renfermée, car j’avais très peur de refaire des crises. J’ai commencé à éviter la faculté, les bus et les trams, puis la ville en général. Les sorties avec les amis étaient limitées. J’ai réduit au fil des mois mon périmètre de vie, jusqu’à ne plus sortir du tout de chez mes parents ! Y a-t-il des choses que tu n’osais pas faire à cause de ton agoraphobie ?&#160; Aujourd’hui, tu es nomade digitale en famille, comment vous est venue cette idée ? Après de longues années de bataille avant l’arrivée de mon premier enfant, j’ai retrouvé un semblant de liberté et une vie à peu près normale. Mais il me restait encore beaucoup de peurs enfouies (aller loin seule, faire des activités seule). Un jour, alors que Christophe et moi travaillions déjà ensemble sur le web, nous nous sommes dit « On peut travailler partout en fait ! Pourquoi ne pas partir, faire une nouvelle expérience ? » L’envie de me prouver que j’étais capable, le fou désir de fouler des terres inconnues, d’aller à la rencontre de nouvelles personnes, d’affronter mes démons sont alors devenus une évidence. Nous allions partir voyager en famille, et l’on ne savait pas quand nous rentrerions. Nous laisserions nos envies, notre capacité d’adaptation faire le reste. Quel est ton métier ? Sur le papier, ce mode de vie semble incompatible avec l’agoraphobie… Estimes-tu que tu as réussi à surmonter cette « maladie » ? Ou que tu as appris à vivre avec ? Ton rôle de maman et tes enfants t’ont-ils aidé à vaincre tes peurs ?&#160; Est-ce volontaire de ne pas avoir un métier qui t’oblige à rencontrer du monde ? Ou est-ce plutôt lié au mode de vie digital nomade ?&#160; Depuis quand vivez-vous sur les routes ? Quel mode de voyage avez-vous choisi ? &#160; Comment se passe l’instruction de vos enfants ? Avec la crise sanitaire, la plupart des parents ont été obligés de faire « l’école à la maison ». Toi qui vis cela, par choix, depuis plusieurs années quels conseils pourrais-tu donner aux parents ? As-tu parfois des doutes sur les choix de vie que vous avez fait Christophe et toi ? Si tu étais face à des femmes qui ont des rêves qu’elles pensent trop grands pour elles, qui n’osent pas vivre la vie dont elles rêvent par peur du jugement des autres, quel message aimerais-tu leur faire passer ? Y a-t-il autre chose que tu souhaiterais ajouter ?]]></description>
		
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		<title>Elles osent : digital nomade et formatrice, le portrait de Valérie Sakly</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jenn]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Elles osent]]></category>
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					<description><![CDATA[&#8211; Peux-tu te présenter en quelques mots&#160;? &#8211; Quel métier exerçais-tu et où vivais-tu avant de changer de vie&#160;? &#8211; Depuis quand avais-tu le rêve de voyager&#160;? &#8211; Quand as-tu compris que le métier de rédacteur web allait te permettre de réaliser ce rêve&#160;? &#8211; Combien de temps est-ce que cela t’a pris avant de vivre de ce nouveau métier du web&#160;? &#8211; As-tu été confrontée aux doutes et peurs de ta famille qui pensait que ce n’était peut-être pas un vrai métier&#160;? Si oui, comment as-tu fait pour les surmonter&#160;? &#8211; Depuis juin 2018, tu as lancé ta propre formation pour devenir rédacteur web. Comment cette idée t’est-elle venue&#160;?&#160; &#8211; Peux-tu décrire le mode de vie «&#160;digital nomad&#160;» pour celles qui ne connaissent pas&#160;? &#8211; Est-ce que ce changement de mode de vie était une volonté de toute ta famille&#160;? Comment l’ont pris tes enfants&#160;? &#8211; Quels pays avez-vous traversé depuis que vous avez adopté ce mode de vie&#160;? &#8211; N’est-il pas trop difficile de s’adapter à de nouvelles cultures&#160;? En Malaisie, les différences devaient être flagrantes avec le mode de vie occidental. &#8211; Après bientôt 3 ans de nomadisme, regrettes-tu certains choix que tu aurais fait&#160;? &#8211; Qu’en pensent tes enfants&#160;? Sont-ils toujours décidés à te suivre&#160;? &#8211; Que conseillerais-tu aux femmes qui ont des rêves qu’elles pensent trop grands pour elles&#160;? &#8211; Quelle est ta philosophie de vie&#160;?]]></description>
		
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