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	<title>J&#039;ai décidé d&#039;être heureuse</title>
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		<title>Pourquoi cultiver ses passions n’est pas un luxe, mais une nécessité</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 08:58:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un quotidien rythmé par les obligations professionnelles, familiales et sociales, les passions font souvent figure de variables d’ajustement. On les repousse à plus tard, faute de temps ou d’énergie, persuadée qu’elles relèvent du superflu. Pourtant, s’accorder du temps pour ce qui nous anime profondément n’a rien d’accessoire. Bien au contraire : cultiver ses passions participe pleinement à l’équilibre personnel et au bien-être durable. Les passions, un refuge mental dans un monde sous pression Dans un contexte où la charge mentale ne cesse d’augmenter, les passions offrent un espace rare : celui où l’on choisit pleinement ce que l’on fait, sans attente de performance ni injonction extérieure. Se consacrer à une activité créative, manuelle ou expressive permet de ralentir, de se recentrer et de sortir temporairement du flux constant des sollicitations. Ces moments privilégiés favorisent l’apaisement émotionnel et contribuent à réduire le stress. En se concentrant sur une activité qui procure du plaisir, le cerveau entre dans un état de présence bénéfique, souvent associé à une sensation de détente profonde. À long terme, ces instants choisis jouent un rôle clé dans la prévention de l’épuisement mental. Retrouver confiance et satisfaction personnelle Au-delà de leurs effets sur le stress, les passions nourrissent l’estime de soi. Elles offrent un terrain d’expression libre, où les progrès se font à son propre rythme, sans comparaison ni pression. Apprendre, expérimenter, créer ou simplement pratiquer pour le plaisir renforce le sentiment de compétence et de fierté personnelle. Dans une société où la reconnaissance est souvent liée à la productivité ou à la réussite professionnelle, les passions rappellent une vérité essentielle : la valeur d’une personne ne se mesure pas uniquement à ce qu’elle produit, mais aussi à ce qui la fait vibrer. Un équilibre de vie plus juste et plus durable Accorder une place à ses passions permet également de rééquilibrer des journées souvent trop orientées vers le “faire” et le “devoir”. Ces parenthèses choisies agissent comme des respirations nécessaires, aidant à mieux gérer les responsabilités quotidiennes. Loin d’être une perte de temps, ces moments contribuent à une meilleure organisation globale. Un esprit nourri et apaisé gagne en clarté, en patience et en énergie, ce qui se répercute positivement sur l’ensemble des sphères de la vie personnelle et professionnelle. Des passions qui créent du lien et de l’inspiration Les passions ne se vivent pas toujours en solitaire. Elles sont aussi de puissants vecteurs de connexion. Ateliers, associations, communautés en ligne ou simples échanges informels : partager un centre d’intérêt commun favorise le sentiment d’appartenance et rompt l’isolement. Observer quelqu’un s’investir dans ce qui le passionne est souvent source d’inspiration. À l’inverse, parler de ses propres passions peut éveiller la curiosité, encourager l’audace et donner à d’autres l’élan nécessaire pour renouer avec ce qui les anime. Trouver de la place pour ses passions, même quand le temps manque Le manque de temps reste l’obstacle le plus fréquemment invoqué. Pourtant, intégrer ses passions dans un emploi du temps chargé ne nécessite pas de bouleverser son organisation. Il s’agit avant tout de leur accorder une légitimité. Quelques minutes par jour peuvent suffire : lire, écrire, dessiner, écouter un podcast inspirant ou pratiquer une activité créative de manière ponctuelle. L’essentiel n’est pas la durée, mais la régularité et l’intention. Accepter une certaine flexibilité permet également de lever la pression et de préserver le plaisir. Redonner leur juste place aux passions Cultiver ses passions n’est ni un caprice ni un luxe réservé à ceux qui ont du temps. C’est un besoin fondamental, profondément lié à l’équilibre émotionnel et à la qualité de vie. Dans un monde où tout va vite, elles offrent un espace de reconnexion à soi, de joie simple et d’authenticité. Redonner une place à ce qui nous anime, même modestement, c’est faire le choix d’une vie plus alignée, plus consciente et plus épanouissante.]]></description>
		
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		<title>Épuisement émotionnel : reconnaître les signaux d’alerte et amorcer la récupération</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 10:40:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’épuisement émotionnel est un phénomène discret, souvent sous-estimé, qui touche de nombreuses personnes sans qu’elles en aient immédiatement conscience. Il s’installe progressivement, à la suite d’un stress prolongé, d’une surcharge mentale persistante ou d’une accumulation d’émotions non régulées. Cette fatigue profonde affecte autant l’esprit que le corps et peut altérer durablement la qualité de vie. Identifier ses signes et comprendre les leviers de récupération constitue une étape essentielle pour préserver son équilibre. I. Les signes de l&#8217;épuisement émotionnel Une fatigue intense et persistante L’un des premiers signaux de l’épuisement émotionnel est une fatigue qui ne disparaît pas, même après des périodes de repos. Il ne s’agit pas d’une simple lassitude, mais d’un épuisement diffus, constant, qui donne la sensation de fonctionner en mode automatique. Les nuits peuvent être longues ou fragmentées, mais le réveil reste difficile. L’énergie semble absente dès le début de la journée, comme si le corps et l’esprit n’arrivaient plus à se régénérer. Une surcharge mentale et des difficultés de concentration L’épuisement émotionnel s’accompagne fréquemment d’un brouillard mental. Les pensées s’enchaînent sans clarté, la concentration devient laborieuse et les tâches les plus simples paraissent complexes. Cette surcharge cognitive affecte la prise de décision, la mémoire et la capacité à organiser son quotidien. Une irritabilité et une hypersensibilité accrues Lorsque les ressources émotionnelles sont épuisées, la tolérance au stress diminue fortement. Les réactions deviennent plus vives, parfois disproportionnées, face à des situations anodines. L’irritabilité, la tristesse ou la sensation d’être à fleur de peau sont des manifestations fréquentes de cet état. Une perte de motivation et un sentiment d&#8217;impuissance Les activités autrefois source de plaisir ou d’épanouissement perdent progressivement leur attrait. Un sentiment de détachement s’installe, accompagné d’une impression de vide ou d’inutilité. Cette perte de motivation peut concerner aussi bien la sphère professionnelle que personnelle. Des troubles du sommeil L’esprit reste en alerte, même au moment du repos. Difficultés d’endormissement, réveils nocturnes ou sommeil non réparateur sont des signes courants. L’absence de récupération nocturne entretient alors le cercle vicieux de l’épuisement. Un isolement social progressif Le contact avec les autres peut devenir pesant lorsque l’on est émotionnellement épuisé. Les échanges demandent une énergie que l’on n’a plus, ce qui pousse à s’isoler. Cet éloignement, bien que compréhensible, peut renforcer le sentiment de solitude et accentuer le mal-être. Des manifestations physiques Maux de tête, tensions musculaires, troubles digestifs ou douleurs diffuses sont autant de signaux corporels associés au stress chronique. Le corps exprime ce que l’esprit ne parvient plus à gérer, rappelant que l’épuisement émotionnel n’est jamais uniquement psychologique. II. Les causes possibles de l&#8217;épuisement émotionnel Les manifestations de l’épuisement émotionnel varient d’une personne à l’autre. Il n’est pas nécessaire de présenter tous les symptômes pour être concernée. L’essentiel reste l’écoute attentive de ses ressentis, car le corps envoie souvent des signaux bien avant que l’esprit n’en prenne pleinement conscience. Plusieurs facteurs peuvent contribuer à l’installation de cet état. &#8211; Une charge mentale excessive Malgré une évolution progressive des mentalités, la charge mentale continue de peser lourdement, en particulier sur les femmes. Organisation du foyer, gestion des enfants, anticipation permanente des besoins familiaux et responsabilités professionnelles s’accumulent, souvent sans réel temps de pause. &#8211; Un manque chronique de temps pour soi Dans un quotidien rythmé par les obligations, le temps personnel devient rare, voire inexistant. Les priorités s’enchaînent, laissant peu de place à la récupération ou à l’écoute de ses propres besoins. Ce déséquilibre prolongé fragilise progressivement les ressources émotionnelles. &#8211; Une pression sociale et une auto-exigence trop élevée La pression à “tout réussir” et à être performante dans chaque rôle favorise une exigence intérieure parfois excessive. À force de chercher à répondre aux attentes extérieures, l’individu finit par se montrer plus dur envers lui-même, au détriment de son bien-être. &#8211; Des événements stressants ou traumatisants Un deuil, une séparation, une maladie, une perte d’emploi ou un changement de vie brutal peuvent provoquer une surcharge émotionnelle importante. Même anciens, certains traumatismes peuvent resurgir sous forme de stress chronique et contribuer à un épuisement progressif. &#8211; Un stress chronique sans phase de récupération Lorsque le stress devient permanent et qu’aucune pause réelle n’est accordée au corps et à l’esprit, l’épuisement s’installe. La production continue de cortisol perturbe le sommeil, l’humeur et l’équilibre général, fragilisant durablement l’organisme. III. Comment amorcer la sortie de l’épuisement émotionnel ? L’épuisement émotionnel n’est pas une fatalité. Des actions adaptées permettent progressivement de retrouver un équilibre. 1. Prendre conscience de son état et l&#8217;accepter Reconnaître son épuisement constitue une étape fondamentale. Accepter le besoin de repos et de bienveillance envers soi-même demande parfois du temps, surtout lorsque l’on a longtemps minimisé ses limites. 2. Mettre en place des stratégies pour se recharger Lorsqu’on s’est oubliée pendant des années, il n’est pas toujours évident de savoir par où commencer. Pourtant, certaines actions simples peuvent amorcer un changement durable. S’accorder du repos, de la détente et du plaisir Le repos doit devenir une priorité assumée. Programmer des moments de détente comme de véritables rendez-vous permet de leur donner une légitimité. Lecture, sport, sieste, sorties ou temps calme : peu importe l’activité, tant qu’elle répond à un besoin personnel. Apprendre à poser des limites Dire non devient indispensable pour préserver son énergie. Refuser certaines sollicitations n’est ni un échec ni un manque d’engagement, mais un acte de protection nécessaire. Améliorer son hygiène de vie Alimentation équilibrée, sommeil respecté et activité physique régulière soutiennent la récupération émotionnelle. Ces bases, souvent négligées, jouent un rôle clé dans la régulation du stress. Utiliser des techniques de gestion du stress Yoga, méditation, respiration consciente ou écriture introspective permettent de calmer le système nerveux et de mieux gérer les tensions accumulées. Se faire accompagner si nécessaire Lorsque l’épuisement est profond, un accompagnement professionnel peut s’avérer précieux. Thérapeutes ou coachs offrent un espace sécurisé pour comprendre les mécanismes en jeu et amorcer une reconstruction progressive. Prendre au sérieux l’épuisement émotionnel L’épuisement émotionnel ne doit jamais être banalisé. En reconnaître les signes et agir dès les premiers signaux permet d’éviter le point de rupture. Prendre soin de son équilibre émotionnel, s’accorder du temps et demander de l’aide lorsque cela est nécessaire sont des démarches essentielles pour retrouver une qualité de vie durable.  ]]></description>
		
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		<title>La puissance des affirmations positives : un outil mental à utiliser avec discernement</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 09:14:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Nos pensées influencent profondément notre manière de percevoir le monde, de réagir aux événements et d’agir au quotidien. Ce dialogue intérieur, souvent automatique, façonne notre humeur, nos comportements et, à terme, notre trajectoire personnelle. Lorsqu’il est nourri de pensées négatives ou limitantes, il entretient le stress, le doute et la frustration. À l’inverse, un état d’esprit plus positif favorise l’élan, la confiance et l’apaisement. C’est dans ce contexte que les affirmations positives trouvent leur place. Loin d’un simple slogan de pensée magique, elles constituent un véritable outil de travail mental lorsqu’elles sont utilisées avec cohérence, régularité et lucidité. Mais comment fonctionnent-elles réellement ? Sur quels mécanismes reposent-elles ? Et surtout, comment les intégrer efficacement dans son quotidien pour en tirer de réels bénéfices ? Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une affirmation positive ? Une affirmation positive est une phrase courte, formulée au présent, qui exprime une qualité, une capacité ou un état que l’on souhaite renforcer. Son objectif est d’influencer le dialogue intérieur en remplaçant progressivement les pensées négatives ou limitantes par des formulations plus constructives. Un levier reconnu par les neurosciences Le cerveau humain possède une capacité remarquable d’adaptation : la neuroplasticité. Cela signifie qu’il est capable de créer et de renforcer de nouvelles connexions neuronales en fonction des expériences et des pensées répétées. En exposant régulièrement l’esprit à des affirmations positives, on encourage le cerveau à intégrer ces messages comme de nouvelles références internes. Ainsi, une personne qui entretient depuis longtemps des croyances négatives à propos d’elle-même peut, avec le temps, modifier sa perception en répétant des affirmations telles que :« Je suis digne de respect et de réussite. »« Ma valeur ne dépend pas du regard des autres. » Ces nouvelles pensées influencent progressivement les comportements, les choix et la manière de se positionner face aux situations du quotidien. Les bienfaits des affirmations positives Lorsqu’elles sont pratiquées avec régularité, les affirmations positives offrent plusieurs bénéfices notables. ✅ Renforcement de l’estime de soi et de la confiance En répétant des messages encourageants, l’individu développe une image de lui-même plus stable et plus bienveillante. ✅ Réduction du stress et des ruminations mentales Les affirmations agissent comme un filtre cognitif, aidant à limiter l’impact des pensées anxiogènes et à réorienter l’attention vers des perceptions plus apaisantes. ✅Soutien à la motivation et à la persévérance Elles encouragent une posture mentale plus constructive face aux défis, facilitant l’engagement dans la durée. ✅ Ouverture aux opportunités positives Croire en ses capacités modifie la manière d’agir et de saisir les opportunités, favorisant des expériences plus alignées avec ses intentions. Comment formuler des affirmations réellement efficaces ? Toutes les affirmations ne se valent pas. Leur efficacité repose en grande partie sur leur formulation. Exemples d’affirmations bien construites :« Je prends des décisions alignées avec mes besoins. »« Je progresse chaque jour avec confiance et sérénité. »« Mon corps mérite respect et attention. » Il est important de rappeler que ce processus n’agit pas instantanément. Les affirmations positives ne remplacent ni l’action ni le temps nécessaire à tout changement durable. Intégrer les affirmations positives dans son quotidien Les affirmations deviennent efficaces lorsqu’elles s’inscrivent dans une pratique régulière et accessible. Plusieurs formats peuvent être envisagés : L’essentiel est de choisir une méthode compatible avec son rythme de vie. Une pratique simple et régulière sera toujours plus bénéfique qu’une routine trop contraignante et rapidement abandonnée. Les erreurs à éviter pour en maximiser les effets Les affirmations positives ne sont pas une solution miracle. Certaines erreurs peuvent en limiter l’efficacité. Formuler des affirmations trop éloignées de sa réalitéUn message trop en décalage avec son ressenti actuel peut être rejeté par l’esprit. Une approche progressive est souvent plus pertinente. Chercher à y croire immédiatementLes résistances initiales sont normales. La répétition et la patience sont essentielles. Négliger l’action concrèteLes affirmations soutiennent le changement, mais ne le remplacent pas. Elles doivent s’accompagner de comportements cohérents. Manquer de régularitéLe cerveau a besoin de constance pour intégrer de nouveaux schémas de pensée. Utiliser les affirmations positives avec conscience Les affirmations positives constituent un outil puissant pour transformer progressivement son état d’esprit et soutenir un cheminement personnel plus aligné. Bien formulées, répétées avec intention et associées à des actions concrètes, elles peuvent devenir un véritable levier de bien-être. Plutôt que de chercher la perfection, l’essentiel est d’expérimenter, d’ajuster et de s’autoriser à évoluer à son rythme. C’est dans cette constance discrète que réside leur véritable force.]]></description>
		
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		<title>Cadeaux immatériels : 10 idées pour créer des souvenirs en famille</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 08:04:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’approche des fêtes, la question des cadeaux revient inlassablement. Entre objets à la mode, jouets éphémères et gadgets vite oubliés, l’accumulation matérielle laisse parfois un goût d’inachevé. De plus en plus de familles font alors un choix différent : celui d’offrir des expériences plutôt que des objets. Les cadeaux immatériels, en particulier lorsqu’ils sont pensés pour être partagés en famille, permettent de créer des souvenirs durables, de renforcer les liens et de redonner du sens aux moments passés ensemble. Voici dix idées pour privilégier le temps, la présence et la complicité. 1. Un abonnement à une activité familiale Offrir un abonnement à une activité commune permet d’instaurer des rendez-vous réguliers, attendus et partagés. Ces moments récurrents deviennent de véritables repères dans le quotidien. Quelques idées d’abonnements– Un cours de cuisine parent-enfant– Des séances de yoga, de danse ou de sport en famille– Un abonnement à un musée, un parc d’attractions ou un lieu culturel local Pourquoi c’est précieux : ces expériences créent des rituels et nourrissent la complicité sur la durée, bien au-delà du jour de l’ouverture des cadeaux. 2. Une journée surprise entièrement organisée Préparer une journée surprise, dont le programme reste secret jusqu’au dernier moment, apporte une dimension ludique et mémorable au cadeau. L’anticipation fait partie intégrante de l’expérience. Quelques idées de journées surprises– Une chasse au trésor dans un parc ou en ville– Une sortie dans un parc animalier ou une forêt d’accrobranche– Une journée gourmande ponctuée de découvertes culinaires À retenir : adapter la journée aux goûts de chacun permet de créer un moment vraiment fédérateur. 3. Une boîte à souvenirs à construire ensemble La boîte à souvenirs est un cadeau à la fois symbolique et évolutif. Elle invite la famille à conserver les traces des moments partagés tout au long de l’année. Ce qu’elle peut contenir– Un carnet à compléter ensemble– Des enveloppes pour photos, tickets ou petits mots– Des idées d’activités ou de défis familiaux Avec le temps, cette boîte devient un véritable trésor émotionnel, témoin des souvenirs construits ensemble. 4. Une escapade le temps d’un week-end Changer de décor, même brièvement, permet de créer des souvenirs forts. Une escapade familiale n’a pas besoin d’être lointaine pour être marquante. Idées d’escapades– Une nuit insolite dans une cabane, une bulle ou un tipi– Un week-end dans une ville voisine– Une immersion nature dans un parc régional Astuce : annoncer la destination de manière ludique ajoute une touche de magie au cadeau. 5. Un atelier créatif en famille Partager une activité créative permet de se retrouver autrement, loin des écrans et des obligations. Ces moments favorisent l’expression, l’échange et la coopération. Quelques exemples d’ateliers– Poterie, peinture ou dessin– Fabrication de bijoux ou de cosmétiques maison– Photographie ou scrapbooking En plus du moment vécu, chacun repart avec une création tangible, souvenir concret de l’expérience. 6. Une expérience immersive ou sensorielle Les expériences immersives marquent souvent les esprits par leur caractère original et ludique. Quelques idées– Une session d’escape game– Une soirée au planétarium ou dans un observatoire– Une expérience de réalité virtuelle L’essentiel reste de choisir une activité adaptée à l’âge et aux sensibilités de chacun. 7. Un calendrier de moments à partager Plutôt qu’un calendrier classique, pourquoi ne pas imaginer un calendrier d’expériences familiales ? Chaque mois devient l’occasion d’un moment attendu. Exemples d’activités– Janvier : soirée jeux de société– Avril : pique-nique en plein air– Août : observation des étoiles Ce cadeau s’inscrit dans le temps et nourrit la relation familiale tout au long de l’année. 8. Des cours ou initiations à une nouvelle activité Apprendre ensemble permet de sortir de la routine et de stimuler la curiosité collective. Idées d’initiations– Cuisine du monde– Découverte d’une langue étrangère– Sport ou activité de plein air L’expérience prend tout son sens lorsqu’elle est accessible à tous les membres de la famille. 9. Une séance photo ou vidéo en famille Faire appel à un professionnel pour immortaliser un moment familial permet de créer des souvenirs durables et de qualité. Pourquoi choisir cette option– Conserver des images authentiques de votre complicité– Vivre une expérience ludique et émotionnelle– Créer un album ou une vidéo à transmettre Associée à une journée particulière, cette séance devient un souvenir encore plus fort. 10. Un geste solidaire à partager en famille Offrir un cadeau immatériel peut aussi être l’occasion de transmettre des valeurs essentielles. Comment impliquer toute la famille– Choisir ensemble une cause qui fait sens– Participer à une action de bénévolat– Faire un don collectif et en expliquer l’impact Ce type de cadeau favorise l’ouverture aux autres et laisse une empreinte durable. Offrir du temps, créer des souvenirs Les cadeaux immatériels ne sont pas une simple alternative aux objets : ils traduisent un choix de valeurs. Celui de privilégier le temps partagé, la présence et la qualité des liens. En offrant des expériences plutôt que des biens matériels, on sème des souvenirs qui continueront d’exister bien après les fêtes. Et si, cette année, le plus beau cadeau était simplement celui d’être pleinement ensemble ?]]></description>
		
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		<title>Comment organiser son mois de décembre pour alléger sa charge mentale ?</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 10:40:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Décembre arrive souvent avec la promesse de moments chaleureux, de retrouvailles et de fêtes. Mais derrière les lumières et les décorations, il cache aussi une accumulation de décisions, d’obligations et d’anticipations qui pèsent lourdement sur la charge mentale. Cadeaux, repas, échéances professionnelles, bilans de fin d’année… tout semble s’accélérer en même temps. Pourtant, il est possible de traverser ce mois dense sans s’épuiser. Non pas en cherchant la perfection, mais en faisant des choix plus conscients, plus simples et mieux alignés avec ses priorités. Voici comment organiser son mois de décembre pour retrouver de l’espace mental et savourer davantage cette période. Clarifier ce qui compte vraiment Avant de se lancer dans les préparatifs, il est essentiel de prendre un temps de recul. Décembre devient souvent écrasant parce que tout semble urgent et indispensable. Faire le tri permet déjà d’alléger la pression. Lister l’ensemble des obligations prévues — personnelles, familiales, professionnelles — permet de les rendre visibles. Certaines sont incontournables, d’autres peuvent être ajustées, simplifiées ou même supprimées. Identifier ce qui est réellement important, et accepter de laisser le reste de côté, est une première étape vers plus de sérénité. Cette vision globale du mois aide aussi à mieux répartir l’énergie et à éviter l’effet de surcharge de dernière minute. Anticiper les cadeaux pour éviter la précipitation La recherche de cadeaux est l’une des principales sources de stress en décembre, surtout lorsqu’elle est repoussée trop tard. Anticiper permet de transformer cette obligation en un moment plus fluide, voire agréable. Définir un budget clair évite les tensions financières. Lister les personnes à qui l’on souhaite offrir un cadeau, sans automatisme ni comparaison, aide à rester alignée avec ses moyens et ses envies. Prendre le temps de réfléchir à des attentions simples, utiles ou symboliques permet souvent de donner plus de sens que des achats impulsifs. Acheter progressivement, en ligne ou localement, permet aussi de limiter la pression liée aux délais et à la foule. Simplifier les repas sans renoncer au plaisir Les repas festifs occupent une place centrale dans l’imaginaire de décembre, mais ils peuvent rapidement devenir une source de fatigue mentale. La clé réside souvent dans la simplification. Prévoir des menus à l’avance, avec des recettes connues et maîtrisées, évite les décisions de dernière minute. Accepter de ne pas tout faire soi-même — en répartissant les plats entre les invités ou en optant pour du prêt-à-servir — libère un temps précieux. Préparer certains éléments à l’avance permet aussi de vivre les moments de partage avec plus de présence, plutôt que derrière les fourneaux. Donner une structure douce à son emploi du temps Un mois chargé ne signifie pas nécessairement un mois saturé. Visualiser son emploi du temps permet d’anticiper les périodes plus intenses et d’éviter l’accumulation. Noter les rendez-vous, événements et échéances aide à mieux répartir les tâches dans le temps. Réserver volontairement des plages sans obligation — même courtes — est tout aussi important. Ces respirations permettent de récupérer, de ralentir et de ne pas vivre décembre comme une course permanente. Instaurer quelques routines simples, plutôt que de multiplier les listes, peut également apporter un sentiment de stabilité dans ce mois mouvant. Apprendre à déléguer, vraiment La charge mentale repose souvent sur l’idée que tout doit être anticipé, organisé et contrôlé par une seule personne. Décembre est une période idéale pour questionner cette croyance. Impliquer les membres de la famille, confier certaines tâches ou accepter de l’aide extérieure permet de rééquilibrer les responsabilités. Déléguer ne signifie pas renoncer à la qualité, mais reconnaître que tout ne repose pas sur une seule personne. Savoir dire non à certaines sollicitations fait également partie de cette démarche : préserver son énergie est une forme de respect envers soi-même. Préserver son énergie pendant les fêtes Dans l’effervescence de décembre, le corps et l’esprit sont souvent relégués au second plan. Pourtant, c’est précisément à ce moment-là qu’ils ont le plus besoin d’attention. Maintenir une alimentation équilibrée, sans culpabilité, rester en mouvement même de façon douce, et préserver un sommeil de qualité contribuent à mieux vivre cette période. Intégrer des moments de calme — lecture, respiration, bain chaud — permet de contrebalancer l’agitation extérieure. Ces gestes simples ne sont pas accessoires : ils soutiennent l’équilibre global. Préparer la transition vers la nouvelle année Décembre est aussi un mois charnière. Il marque une fin, mais prépare déjà la suite. Prendre un temps pour faire le bilan de l’année écoulée permet de clôturer un cycle avec plus de conscience. Identifier ce qui a fonctionné, ce qui a été difficile, et ce que l’on souhaite ajuster donne une base plus sereine pour l’année suivante. Plutôt que de multiplier les résolutions, poser quelques intentions réalistes suffit souvent à amorcer un changement durable. Ranger, trier et organiser certains aspects pratiques de sa vie permet également de démarrer janvier avec plus de clarté. Un mois de décembre plus léger, c’est possible Décembre n’a pas besoin d’être parfait pour être réussi. En clarifiant ses priorités, en simplifiant ce qui peut l’être et en prenant soin de son énergie, il devient possible de réduire significativement sa charge mentale. L’objectif n’est pas de tout maîtriser, mais de traverser ce mois avec plus de douceur, en laissant une place à l’imprévu, à la lenteur et au plaisir. Parce que la magie des fêtes se vit souvent dans les moments les plus simples, lorsque l’esprit est enfin un peu plus léger.]]></description>
		
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		<title>Clôturer son année : 7 étapes pour une introspection réussie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jenn]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La fin de l’année est un moment propice à la réflexion. Elle nous offre une opportunité unique d’évaluer notre parcours, d’identifier nos apprentissages et de poser des bases solides pour l’année à venir. Dans cet article, découvrez un guide complet pour mener une introspection efficace en 7 étapes. Prenez le temps d’explorer chaque point, car chaque étape est une pierre précieuse dans le cheminement vers une meilleure compréhension de vous-même.   1. Se préparer mentalement et physiquement à la réflexion   L’introspection demande un esprit clair et un environnement propice. Avant de vous lancer, prenez un moment pour vous préparer mentalement et physiquement. En prenant ces mesures simples, vous établirez un cadre qui favorise la concentration et la sincérité dans votre réflexion. Astuce pratique : planifiez cette séance dans votre agenda, comme un rendez-vous important. Cela montre que vous accordez de la valeur à ce temps pour vous-même.   2. Revoir les moments clés de l’année écoulée   Pour bien clôturer 2024, commencez par revenir sur les moments marquants de l’année. Posez-vous des questions simples mais puissantes : Faites une chronologie mensuelle pour visualiser l’année dans son ensemble. Notez les moments importants, qu’ils soient positifs ou négatifs, car tous contribuent à votre parcours. Exercice pratique : utilisez un tableau avec trois colonnes : « Événement », « Émotion ressentie » et « Impact sur ma vie ». Ce format vous aidera à organiser vos pensées et à identifier les tendances dans vos expériences. 3. Évaluer vos réussites et vos échecs avec bienveillance Une introspection réussie implique de reconnaître aussi bien vos réussites que vos échecs. Cette étape est cruciale pour apprendre de vos expériences et grandir. Célébrez vos succès : Trop souvent, nous passons rapidement sur nos victoires sans vraiment les apprécier. Prenez le temps de vous féliciter pour ce que vous avez accompli, qu’il s’agisse de petits progrès ou de grandes réalisations. Analysez vos échecs : Voyez-les comme des opportunités d’apprentissage. Quels facteurs ont contribué à ces situations ? Que pourriez-vous faire différemment à l’avenir ? En adoptant une approche bienveillante, vous transformerez vos erreurs en outils de croissance personnelle. Astuce : rédigez une lettre à vous-même en soulignant vos plus grandes fiertés de 2024 et ce que vous avez appris de vos défis. 4. Faire un bilan émotionnel Nos émotions sont des indicateurs précieux de ce qui compte vraiment pour nous. En prenant le temps de les explorer, vous découvrirez des vérités profondes sur vous-même. Identifiez vos émotions dominantes Quelles émotions ont été les plus présentes cette année ? Dans quelles situations vous êtes-vous senti(e) le plus heureux(se), stressé(e), ou épanoui(e) ? Explorez les sources de vos émotions Cherchez à comprendre les déclencheurs des émotions fortes, positives comme négatives. Cela vous aidera à mieux gérer vos réactions et à créer un environnement qui favorise votre bien-être émotionnel. Exercice : tenez un journal émotionnel où vous écrivez vos sentiments associés aux moments marquants de 2024. Cela vous permettra d’avoir une vue d’ensemble de vos états intérieurs. 5. Identifier vos valeurs et aligner vos actions Les valeurs sont les fondations sur lesquelles repose notre vie. Elles influencent nos choix, nos relations et notre satisfaction globale. Clarifiez vos valeurs Posez-vous les questions suivantes : Quelles valeurs ont guidé mes décisions en 2024 ? Sont-elles toujours en phase avec qui je suis aujourd’hui ? Alignez vos actions avec vos valeurs Si vous constatez un décalage entre vos valeurs et vos actions, réfléchissez à des moyens de rétablir cette harmonie en 2025. Par exemple, si la famille est une priorité pour vous, mais que vous avez manqué de temps à consacrer à vos proches, comment pouvez-vous réajuster vos priorités ? Exercice : classez vos valeurs par ordre d’importance, puis notez une action concrète pour chaque valeur qui pourrait renforcer son rôle dans votre vie. 6. Mesurer votre équilibre entre les différentes sphères de vie L’équilibre de vie est essentiel pour le bien-être et l’épanouissement. Analysez comment vous avez réparti votre énergie entre les différentes sphères de votre vie : Carrière et finances : Avez-vous atteint vos objectifs professionnels ? Votre situation financière reflète-t-elle vos priorités ? Santé physique et mentale : Avez-vous pris soin de vous, tant sur le plan physique qu’émotionnel ? Relations : Avez-vous nourri vos relations importantes (famille, amis, partenaire) ? Loisirs et passions : Avez-vous consacré du temps à vos hobbies ou à des activités qui vous procurent de la joie ? Développement personnel : Avez-vous investi dans votre croissance, que ce soit à travers la lecture, des formations ou des expériences nouvelles ? Outil pratique : la roue de la vie est un excellent moyen visuel pour évaluer votre satisfaction dans chaque domaine et identifier les déséquilibres. 7. Fixer des intentions claires pour l&#8217;année à venir Une fois le bilan de 2024 établi, il est temps de se tourner vers l’avenir. Les intentions donnent une direction à votre année et vous aident à rester aligné(e) avec vos objectifs et vos valeurs. Posez des objectifs inspirants Spécifiques et atteignables : « Lire un livre par mois » est plus précis que « lire plus ». Alignés avec vos valeurs : Assurez-vous que vos objectifs reflètent ce qui est vraiment important pour vous. Intégrez vos apprentissages Prenez en compte ce que vous avez appris en 2024 pour ajuster vos plans. Si vous avez découvert que vous avez besoin de plus de temps pour vous reposer, par exemple, intégrez des moments de détente dans votre agenda 2025. Astuce : créez un tableau de vision (vision board) avec des images et des mots inspirants pour visualiser vos intentions et vous motiver tout au long de l’année. Un rituel pour clôturer l&#8217;année avec sérénité Clôturer une année avec une introspection approfondie, c’est se donner l’opportunité de tourner une page en pleine conscience. Ces 7 étapes vous permettent d’honorer votre parcours, de reconnaître vos forces et vos défis, et de repartir sur des bases solides pour 2025. Prenez le temps de vous poser, de réfléchir et de rêver. Vous méritez cette pause pour vous connecter à vous-même et avancer avec intention. Bonne introspection et excellente année à venir !]]></description>
		
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		<title>Elles osent : coach en entreprenariat féminin, l&#8217;histoire de Laurie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jenn]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui, pour l’interview de la semaine, je te propose de découvrir Laurie, la créatrice de Bazik. Après avoir créé plusieurs entreprises dans des domaines très différents, elle a trouvé sa mission de vie et exerce désormais en tant que coach et mentore en entreprenariat féminin. Découvre son histoire et laisse-toi porter par sa bienveillance. Hello Laurie, est-ce que tu pourrais te présenter en quelques mots s&#8217;il te plait ? Oui, bien sûr. J&#8217;entreprends depuis huit ans maintenant (même un petit peu plus). Ça a été une « révélation » dans le sens où je ne me suis jamais épanouie dans le salariat. J&#8217;ai toujours eu envie d&#8217;entreprendre, même si ce n’était pas forcément dans le coaching au départ. J&#8217;ai eu plusieurs expériences dans plein de secteurs différents. Et puis, à force de lancer des entreprises dans plein de domaines, d&#8217;avoir connu des succès, mais aussi des échecs, ça m&#8217;a donné envie d&#8217;accompagner, à mon tour, des femmes à entreprendre pour qu&#8217;elles puissent ne pas se sentir seules dans ces cas-là. Il faut le reconnaître, on se retrouve souvent face à un gros blocage et on ne sait pas par où commencer. Cela nous fait très peur. Parfois, on n&#8217;est pas soutenue par notre entourage. Et donc, je me suis sentie légitime à ce moment-là, puisque je l&#8217;avais vécu moi-même depuis plusieurs années, de leur proposer mon aide pour les accompagner. Quand tu dis que tu es entrepreneure depuis huit ans, c&#8217;est que tu as eu d&#8217;autres entreprises avant ou tu bosses pour Bazik depuis huit ans ? Non, j&#8217;ai eu d&#8217;autres entreprises avant dans plein de secteurs comme l&#8217;immobilier, la communication, la mode, l&#8217;évènementiel. J&#8217;ai eu plein d&#8217;entreprises différentes pour tester un petit peu toutes les idées qui me passaient par la tête. Et ça a été ma meilleure formation finalement. Parce que ce n&#8217;était pas de la théorie. J&#8217;étais vraiment plongée dans le concret et dans la pratique. Et Bazik, je le développe depuis un an et demi maintenant. C&#8217;est vrai que ton expérience a l&#8217;air assez riche. Et avant ces huit ans d&#8217;entreprenariat, tu étais salariée ou tu sortais des études ? Ma toute première expérience dans la vie active, la vie d&#8217;adulte, ça a été comme indépendante. Donc j&#8217;ai arrêté mes études et juste après j&#8217;ai commencé en tant que micro-entrepreneure. Et puis, entre plusieurs expériences d&#8217;indépendante, j&#8217;ai eu deux grandes expériences salariées, mais qui ne m&#8217;ont vraiment pas plu donc je n&#8217;ai pas tenu plus d&#8217;un an à chaque fois et je suis vite retournée à l&#8217;entreprenariat qui a, oui, son lot d&#8217;inconvénients finalement. Ça nous fait peur, on parle beaucoup de manque de stabilité et de sécurité financière, etc. Mais pour moi, en tout cas, ça vaut largement le coup de prendre le risque. Est-ce que tu as des «&#160;modèles&#160;» d’entrepreneurs autour de toi&#160;? Je n’ai pas de modèle d’entrepreneur autour de moi ou d’amis ou qui que ce soit. Ça a été d’ailleurs, je pense, un peu la douche froide pour ma mère quand je lui ai annoncé ce que j’allais faire. Ce n’était absolument pas ce qu’elle imaginait ni même ce que moi j’imaginais. Donc je n’ai pas arrêté mes études en me disant « je vais entreprendre ». C’est plus le hasard de la vie qui a fait que j’ai trouvé une annonce qui me semblait être sympa dans un secteur que je ne connaissais pas, mais où j’avais bien envie d’aller. Et ce poste-là était à prendre en tant qu’indépendant donc j’ai ouvert ma microentreprise et c’était parti. Est-ce que tu as toujours eu conscience de cette force que l’on a en nous, ou c’est venu justement au fil de tes expériences ? Absolument pas. J’ai été, au contraire, pendant la grande majorité de ma vie, plutôt dans la posture de « victime »qui subit sa vie et qui a l’impression qu’elle n’a pas le choix. Et d’ailleurs, c’est ce qu’on nous rappelle aussi souvent&#160;: « je ne suis pas bien dans mon boulot, mais je n’ai pas le choix, il faut bien travailler pour gagner sa vie ». Donc j’étais vraiment très, très coincée et formatée dans cette chose-là. Et c’est juste avant de lancer Bazik que j’ai commencé à prendre conscience de mes propres blocages, de mes propres croyances. En fait, tout ce que je croyais être vrai, c’était peut-être simplement moi qui m’étais construit tout ça. Il y avait peut-être une autre façon de voir les choses. Donc plutôt que de subir « j’ai testé cette idée d’entreprise, mais ça n’a pas marché comme je voulais », OK, ça, c’est un fait, mais qu’est-ce que je fais de cette information ? Est-ce que je choisis de pleurer toute la journée en me disant que ça aurait pu être autrement ou est-ce que je décide de transformer cela à mon avantage ? Arrêter de subir tout ce qui s’est passé avant et reprendre le pouvoir. Me dire « je décide de ce que j’ai envie de faire maintenant et chaque minute, j’ai le choix de prendre une nouvelle décision ». Et c’est ça le message que je veux faire passer&#160;: même quand on l’impression qu’on n’a pas le choix, on l’a toujours. Est-ce que tu pourrais nous présenter un petit peu tes différents programmes de coaching ? Oui, bien sûr. Pendant plus d’un an, j’ai fait seulement du coaching en individuel parce que j’avais besoin de peaufiner ma méthode, on va dire. J’avais besoin vraiment de me focaliser sur une personne à la fois pour bien comprendre les enjeux, comment l’accompagner au mieux, comprendre ses problématiques, etc. Pendant un an, je n’ai fait que ça. Et là, depuis la fin de l’année dernière, j’ai complètement changé et je ne propose plus que des accompagnements de groupe. C’est volontaire parce que déjà d’une part ça me prend moins de temps d’accompagner 10 personnes en une seule séance que 10 personnes à la suite et surtout parce que dans les coachings de groupe, il y a vraiment une énergie qui est énorme et qui permet aux femmes, je trouve, d’avoir un effet du coaching qui est décuplé. C’est-à-dire qu’au-delà de ce que je peux leur apporter, elles bénéficient aussi l’expérience et la cohésion qui se créent à l’intérieur de ce groupe. Et ça, c’est vraiment très, très fort. Donc je propose trois programmes d’accompagnement qui sont à trois niveaux de parcours différents. Le tout premier s’appelle Deep. C’est un programme qu’on suit pour trouver sa voie professionnelle et apprendre à se connaitre vraiment. Ce programme-là s’adresse à celles qui sont encore salariées ou qui viennent de démissionner (ou de faire une rupture conventionnelle), mais qui ne savent pas vraiment ce qu’elles ont envie de faire. La seule chose qu’elles savent, c’est qu’elles n’ont plus du tout envie de retourner dans ce qu’elles faisaient avant. Ce sont souvent des femmes, d’ailleurs, qui ont fait un burn-out ou qui l’ont frôlé de très près et qui ressentent un manque de sens finalement dans leur vie. Leur avenir professionnel est un gros point d’interrogation. &#160; Ensuite, il y a le deuxième programme qui s’appelle Ascension. Celui-là, c’est pour les personnes qui ont déjà une idée de projet bien établi, bien défini, mais qui ne savent pas comment s’y prendre, les étapes par lesquelles on doit passer pour concrétiser son idée en une entreprise rentable. Dans ce programme, je les accompagne étape par étape, une chose après l’autre, dans un cadre qui est bien défini et structuré. Cela leur permet d’avancer en minimisant les risques aussi, notamment d’investir dans des choses qui ne valent pas le coup dès le départ, etc. Enfin, on a le troisième et dernier niveau qui s’appelle Business Power. Là, j’accompagne des femmes qui vivent déjà de leur activité, qui gagnent leur vie avec ça, qui adorent ce qu’elles font, mais qui ont l’impression de passer leur temps à travailler et qui ont besoin de retrouver un équilibre entre leur vie pro et leur vie perso. Et en gros, pour schématiser, ce sont des femmes qui veulent gagner plus en travaillant moins. Tu as vraiment su t’adapter aux trois niveaux d’avancement. Pour revenir au programme Deep, tu dis que tu aides les femmes, en résumé, à trouver leur voie. Tu utilises des outils comme l’Ikigaï ou comment ça se passe à ce moment-là ? Comment tu arrives à les orienter, à les faire se poser les bonnes questions et trouver leur voie ? Pour Deep, je parle beaucoup d’introspection parce que les 3/4 du programme, c’est vraiment tourner vers soi, c’est-à-dire « j’apprends à me connaitre vraiment ». Mais pas de façon superficielle comme on le fait très souvent, là on va vraiment très, très profondément. Elles vont à un niveau de connaissance d’elles-mêmes et de conscience d’elles-mêmes au point qu’elles sont capables de « justifier » chacun de leur choix, chacune de leur décision. C’est quelque chose qui leur permet de reprendre confiance en elles aussi parce que ce sont souvent des femmes qui ont été un peu malmenées par la vie. Du coup, au niveau de l’estime de soi, on est au ras des pâquerettes. Alors on va retravailler l’estime de soi, l’amour de soi, la confiance, etc. Et elles arrivent aussi beaucoup plus à prendre leur place, à oser dire non, à faire respecter leurs limites, etc. Il s’agit vraiment d’un travail d’introspection très profond. D’ailleurs, le mot « deep » a été choisi pour ça. Et à l’issue de ce travail tourné vers la connaissance de soi, on va utiliser en quelques outils. On parle à un moment donné de l’ikigaï. Mais c’est surtout une méthode que j’ai créée moi-même en l’expérimentant pour moi d’abord. C’est ce que j’ai « inventé » pour lancer Bazik. C’est-à-dire que j’ai imaginé la structure de cet accompagnement à une période de ma vie où je venais de fermer une entreprise et ça avait été un gros échec, financier notamment, j’avais été au fond du trou au niveau psychologique. Et c’est avec cette méthode-là que je me suis sortie de cet état et que j’ai compris ce que je voulais faire et quelle était ma vraie mission. Celle qui allait me donner envie de me lever tous les matins. C’est cette méthode-là que je leur transmets dans le programme. As-tu créé cette méthode consciemment pour toi-même ou en as-tu pris conscience après ? Au départ, je l’ai faite pour moi. C’est-à-dire qu’au moment où je l’ai faite, cette méthode, je ne me suis pas dit qu’elle allait servir à quelqu’un d’autre à un moment donné. C’était vraiment juste pour moi. Et je me suis laissée porter, c’était plutôt de l’ordre de l’intuition. C’était ce que je ressentais le besoin de faire à ce moment-là pour trouver quelque chose qui allait m’aider à sortir de cet état. Il y avait quand même une volonté de ma part d’arrêter d’être dans cet état. Je n’étais vraiment pas en super forme, je n’avais plus envie de rien, je n’avais plus d’idée, je n’avais plus rien. Et à un moment donné, je me suis dit « là j’ai envie de me reprendre en main, je suis prête. Je ne sais pas du tout ni comment faire ni où ça va me mener, mais je sais que j’ai envie de faire quelque chose pour que ça change ». Et finalement, le programme s’adresse à des femmes qui sont aussi dans cet état d’esprit. Parce que si elles sont encore dans l’étape où elles n’ont pas envie encore de se projeter ou elles n’ont pas envie de sortir de cet état de mal être, là, en l’occurrence, je ne peux pas les aider. As-tu suivi une formation pour devenir coach ? Je n’ai pas suivi de formation de coach, volontairement. Parce que je n’ai pas du tout envie d’apprendre une méthode toute faite pour accompagner des gens. Ce n’est pas quelque chose qui me parle particulièrement. Et surtout, je trouve que l’expérience du terrain que j’ai de l’entreprenariat, elle vaut beaucoup plus qu’une certification de coach qui, elle, est basée plutôt sur la théorie finalement. Donc je n’ai pas suivi de formation. En revanche, j’aime bien trouver des outils quand ça me parle particulièrement et que je me dis...]]></description>
		
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		<title>Comment développer l&#8217;estime de soi ?</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Si tu t&#8217;intéresses de près au développement personnel, tu t&#8217;es sans doute déjà demandé comment développer l&#8217;estime de soi. Malheureusement, cela demande du temps, car l&#8217;estime que tu as de toi-même dépend de ta perception profonde de qui tu es. Heureusement, c&#8217;est malgré tout possible si tu t&#8217;y prends bien. Pour t&#8217;aider, je te propose de commencer par définir l&#8217;estime de soi. Il faut faire attention à ne pas la confondre avec la confiance en soi. Ensuite, retrouve mes différents conseils pour développer l&#8217;estime de soi soi-même. Qu&#8217;est-ce que l&#8217;estime de soi ? L&#8217;estime de soi dépend de la perception que nous avons de nous-mêmes. Il s&#8217;agit d&#8217;un état interne qui relève de différents critères : la compréhension de soi, l&#8217;acceptation de soi et l&#8217;amour de soi. L&#8217;estime de soi change très peu avec les années. Cela est dû au fait qu&#8217;elle ne dépend que de nous-mêmes. En effet, l&#8217;avis des autres ne la modifie pas. Seule notre perception compte. Avoir une haute estime de toi-même, c&#8217;est vouloir ce qu&#8217;il y a de mieux pour toi. Dans ce cas, tu es consciente de ta valeur (avec des qualités et tes défauts) et tu sais que tu mérites le bonheur, le succès, l&#8217;amour… Bref, quelles que soient ton histoire personnelle et tes envies, tu sais que tu le mérites. Au contraire, avoir une faible estime de toi, c&#8217;est penser que tu ne mérites pas les jolies choses que tu vis. Pire : quand tu vis quelque chose de négatif, tu penses l&#8217;avoir bien mérité. Tu l&#8217;auras compris, pour avancer vers ses rêves et être heureuse, il est indispensable d&#8217;avoir une bonne estime de soi. Parmi tout ce qu&#8217;il faut faire pour retrouver l&#8217;estime de soi, il faut avant tout changer la perception que l&#8217;on a de soi-même. Cela demande du temps, mais heureusement, c&#8217;est possible grâce aux conseils que tu trouveras ci-dessous. Y a-t-il une différence entre estime de soi et confiance en soi ? Il est possible que tu confondes l&#8217;estime de soi et la confiance en soi. En effet, il s&#8217;agit de deux concepts similaires, mais il y a pourtant une différence importante. L&#8217;estime de soi correspond à la valeur que l&#8217;on s&#8217;accorde soi-même. Elle ne dépend que de nous-mêmes et elle est difficile à modifier. En revanche, la confiance en soi dépend de nos compétences. Si tu es extravertie, tu auras très certainement confiance en toi pour parler devant une assemblée. Au contraire, si tu estimes que tu ne sais pas danser, tu manqueras de confiance en toi quand on t&#8217;invitera en soirée. Il est donc tout à fait possible de manquer de confiance en soi dans un domaine et non dans un autre. Pour améliorer cela, tu devras travailler sur la compétence à acquérir et ta confiance en toi sera automatiquement plus élevée. Tu n&#8217;as donc pas tout un travail de développement personnel à faire pour augmenter ta confiance en toi. Pour le dire autrement, l&#8217;estime de soi est le résultat de nos propres croyances sur nous-mêmes alors que la confiance en soi dépend de nos capacités dans tel ou tel domaine. Mes conseils pour développer l&#8217;estime de soi Tu l&#8217;as compris, développer l&#8217;estime de soi prend du temps et demande un véritable travail personnel. Il faut revoir toute la perception que tu as de toi-même et cela ne peut pas se faire en un claquement de doigts. Ce que je te propose aujourd&#8217;hui, c&#8217;est de passer par le développement de ta confiance en toi pour réussir à modifier profondément la perception que tu as de toi-même, et donc ton estime de toi. Voici quelques conseils. Fixe-toi des objectifs SMART Quelle que soit la tâche que tu entreprends, il est indispensable de te fixer des objectifs SMART, c&#8217;est-à-dire des objectifs réalisables (entre autres). Si tu as besoin d&#8217;aide pour cela, je t&#8217;invite à lire mon article sur le sujet et tu ne te fixeras plus jamais des objectifs inadaptés. Avec des buts mieux choisis, tu vas pouvoir avancer dans tes différents projets. Petit à petit, tu verras de quoi tu es capable et ton estime de toi ne pourra qu&#8217;en être améliorée. Identifie tes points forts et accepte tes points faibles Prendre le temps d&#8217;identifier tes points forts, c&#8217;est réaliser les choses pour lesquelles tu es douée et apprendre à valoriser ces compétences. Encore une fois, quand tu remarqueras que tu es capable de réaliser de jolies choses, ton estime de toi va grandir. D&#8217;un autre côté, savoir quels sont tes points faibles est également important. En effet, tu ne peux pas attendre de toi des capacités folles dans un domaine qui n&#8217;est pas de ton ressort. Prendre conscience de tes points faibles, c&#8217;est arrêter de mettre la barre trop haut inutilement. Tu n&#8217;es pas douée en dessin ? Aucun souci, nous avons tous des forces et des faiblesses, mais n&#8217;espère pas réaliser un portrait au crayon de ton amie pour son anniversaire. Sors de ta zone de confort Essayer de nouvelles choses, c&#8217;est sortir de ta zone de confort. Je t&#8217;ai déjà parlé de tous les bienfaits que cela pouvait t&#8217;apporter dans un précédent article. Ici, le but est d&#8217;augmenter tes capacités pour que, petit à petit, tu prennes conscience de ta véritable valeur. Valorise tes capacités Tu as des compétences dans certains domaines et il faut les utiliser. Cette fois, je te propose de valoriser tes points forts en te lançant dans de nouveaux projets qui les mettront en valeur. Ainsi, la fierté que tu ressentiras et le sentiment d&#8217;accomplissement t&#8217;aideront à améliorer toute l&#8217;estime que tu te portes. Arrête de te comparer aux autres Se comparer aux autres est le meilleur moyen de se rabaisser encore et encore. Comment est-il possible de se comparer à des personnes qui n&#8217;ont pas les mêmes forces et faiblesses que nous ? Tu es unique et tu dois en être fière. D&#8217;ailleurs, au lieu de te comparer aux autres, je te propose de te servir de leurs forces pour améliorer ton estime de toi. Observe-les, interroge-les et sers-toi de leur expérience pour développer tes propres capacités. Cela va sans doute te demander de sortir de ta zone de confort, mais ça tombe bien, c&#8217;est aussi l&#8217;un de mes conseils ! Stop à l&#8217;autocritique Les pensées négatives n&#8217;ont aucun intérêt si ce n&#8217;est faire baisser encore un peu ton estime de toi. Il est donc indispensable d&#8217;arrêter immédiatement l&#8217;autocritique et de commencer à être plus tolérante envers toi-même. Tu penses que c&#8217;est dans tes cordes ? Offre ton aide en valorisant tes points forts Si tu as déjà réfléchi à tous les autres conseils, tu sais à peu près quels sont tes points forts. Dans ce cas, je te demande d&#8217;utiliser ces capacités pour aider d&#8217;autres personnes. Cela va te demander de sortir de ta zone de confort et de croire en toi, c&#8217;est donc un très bon exercice. Une fois que cela sera terminé, la sensation de satisfaction que tu ressentiras et la gratitude de la personne que tu auras aidée ne pourront qu&#8217;augmenter ton estime personnelle. Affronte tes peurs J&#8217;ai gardé ce conseil pour la fin, car il est relativement difficile à suivre. Pour prendre confiance en toi (et donc améliorer ton estime de toi), il faut que tu affrontes tes peurs. Tu auras peut-être besoin d&#8217;aide selon la situation, mais lorsque ce sera fait, tu ne pourras qu&#8217;être fière du chemin parcouru. Apprends à développer ton estime de toi Si développer l&#8217;estime de soi est quelque chose de difficile, cela n&#8217;en est pas pour autant impossible. Grâce aux différents conseils que je t&#8217;ai proposés, tu vas pouvoir améliorer ta confiance en toi et, petit à petit, ton estime de toi. Je sais, ce n&#8217;est pas une solution miracle, mais dans ce cas, il n&#8217;y en a pas. D&#8217;ici peu, je te proposerai d&#8217;autres conseils pour améliorer ton estime de toi en modifiant directement la perception que tu as de toi-même. C&#8217;est une méthode plus directe, mais également plus difficile à appliquer seule. Voilà pourquoi je te propose cette solution-ci en premier. D&#8217;ailleurs, si tu as pensé à d&#8217;autres astuces que tu appliques déjà (ou dont tu as entendu parler), je t&#8217;invite à m&#8217;en parler dans les commentaires. Cela pourrait aider beaucoup d&#8217;autres personnes. J&#8217;espère que ces quelques conseils pour améliorer ton estime de toi vont t&#8217;aider à devenir la femme que tu veux être. En attendant, je te souhaite une très belle journée et n&#8217;oublie pas d&#8217;être heureuse.]]></description>
		
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		<title>Elles osent : devenir entrepreneure en tant qu&#8217;auxiliaire de puériculture, l&#8217;histoire d&#8217;Astrid</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jenn]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 May 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Cette semaine, j&#8217;ai reçu Astrid, la créatrice de Bébé grandit, maman aussi. Alors qu&#8217;elle était auxiliaire de puériculture en maternité, elle a créé son entreprise et exerce désormais en tant qu&#8217;accompagnatrice en périnatalité. Comme elle, toi aussi, tu peux choisir de redevenir actrice de ta vie et te créer le job de tes rêves. Histoire de t&#8217;inspirer un peu, je t&#8217;invite à découvrir son histoire.  Peux-tu te présenter en quelques mots&#160;? Je m’appelle Astrid et j’ai créé l’entreprise Bébé grandit maman aussi. Je suis également auxiliaire de puériculture diplômée d’État et maman de 4&#160;enfants. Quels sont les services que tu proposes ? J’accompagne les mamans sur différents sujets en lien avec leurs enfants. Je fais par exemple de l’accompagnement au sommeil pour aider à l’endormissement ou encore à éliminer les réveils nocturnes. Je propose également des accompagnements pour les futures mamans qui ont des questions spécifiques par rapport au portage, à l’allaitement et à tout ce qui touche à la maternité en général. Je propose aussi des consultations sur le développement de l’enfant. Dans ce cas, elles s’adressent plutôt à des parents d’enfants un peu plus grands. Les sujets abordés peuvent être la propreté, la diversification alimentaire. Enfin, j’ai créé mon propre accompagnement à sujet de la gestion du temps avec des enfants en bas âge. C’est le seul programme qui se fait en groupe avec la volonté d’aider les mamans à s’organiser dans leurs journées en prenant en compte leurs enfants. Depuis combien de temps es-tu conseillère en maternité ? D’où tiens-tu ton expérience ? Cela va faire un an que je suis conseillère et mon expérience vient de mes années passées en crèche et en maternité en tant qu’auxiliaire de puériculture. J’y ai travaillé pendant près de 10&#160;ans et aujourd’hui, je continue à me former grâce à des organismes professionnels dans le domaine de la petite enfance. Comment t’est venue l’idée de te mettre à ton compte pour proposer du coaching pour mamans ? En 2016, j’ai pris un congé parental après la naissance de ma deuxième fille. Comme j’ai commencé à m’ennuyer et à tourner en rond, mon mari m’a dit « Écoute, tu n’as qu’à créer un blog et proposer aux mamans des informations dont elles auraient besoin. ». De fil en aiguille, j’ai développé cela comme un hobby et puis j’ai commencé à creuser un peu plus le sujet pour savoir comment faire connaître le blog. Là, je suis tombée sur des personnes comme Emma, d’Ambitions Féminines, qui parlait de comment monétiser son blog avec l’affiliation, etc. Du coup, j’ai commencé à creuser bien plus le côté marketing et je me suis dit que je devrais continuer mon travail, mais de façon digitale. De cette façon, je pouvais garder mes enfants avec moi. Le but, c’était de passer d’un passe-temps à une activité professionnelle à part entière. J’ai rapidement tenté de m’intéresser à la rédaction web, mais je suis rapidement revenue à mon vrai métier : la puériculture. Ça a été tout un cheminement pour moi, parfois même un peu les montagnes russes, mais je pense qu’il fallait que je passe par là. Mais du coup, l’idée de départ, elle vient surtout de ton mari ? En fait, cela ne m’était pas venu à l’idée de créer un blog sur le sujet parce que, pour moi, il y avait déjà énormément de sites sur le sujet. Du coup, je ne trouvais pas ça utile. Mais il se trouve que mon mari m’a un peu motivée en me disant&#160;: « Mais toi tu es une professionnelle. En général, ce sont des mamans qui parlent uniquement de leur expérience qui tiennent ces blogs. Toi, tu pourras apporter un plus, d’autres informations, etc. ». Du coup, ça a cheminé dans mon esprit et j’ai commencé par proposer des accompagnements avec des coachs. C’est là que j’ai vraiment figé mon activité en tant que professionnelle de santé et accompagnante en périnatalité. Au début, j’ai tâtonné, mais finalement, je suis revenue à ce qui m’anime le plus. Je voulais vraiment garder mon travail parce que c’est quelque chose que j’aime. Je ne voulais pas simplement trouver une activité à exercer à la maison pour rester avec mes enfants. Donc ton activité d’accompagnante en périnatalité a commencé il y a environ un an, mais ton blog date d’il y a longtemps ? Oui, le blog a été créé fin&#160;2016, donc il a déjà quelques années. Cela a vraiment été un long cheminement pour moi. Mais j’ai fini par retourner à mon métier de base. Au début, je m’occupais du blog pendant que j’étais en congé parental. Ensuite, j’ai repris le travail et je continuais à bloguer pendant mon temps libre. Et maintenant, depuis un an, je gère le blog et mon activité d’accompagnante en périnatalité. Pour la suite, comment envisages-tu de faire évoluer ton entreprise ? Est-ce que tu as d’autres ambitions ? Je veux garder mes consultations et mes accompagnements, mais à court terme je voudrais mettre en place des accompagnements en groupe et en visio. Idéalement, je voudrais également faire des ateliers en groupe en présentiel une fois par moi ou par trimestre. Cela serait un peu comme un regroupement de mamans avec une partie informative et explicative et une autre sur l’expérience et les questions-réponses. Depuis que tu es entrepreneure, comment tu fais pour développer ton activité tout en t’occupant de tes 4 enfants ? C’est vrai que cette première année a été très lente parce qu’il faut apprendre à s’organiser. En plus, je fais l’école à la maison donc il faut savoir jongler, apprendre à travailler dans le bruit et à rester disponible malgré tout. Mon organisation, c’est de travailler le matin avec les enfants et pour mon entreprise l’après-midi. Mes rendez-vous se font donc pendant le temps calme/sieste de l’après-midi. C’est également à ce moment-là que je travaille sur mon site. Et puis, sinon, je profite du week-end pour avancer un peu plus. Comme mon mari est là, il s’occupe des enfants et je suis plus disponible. Je peux donc avancer sur la création des publications pour Instagram, la rédaction d’article, etc. Parfois, si besoin et par période, je travaille également le soir. Tes enfants arrivent à comprendre facilement que tu as vraiment besoin de ce temps en début d’après-midi pour travailler ? C’est devenu une habitude pour eux ? En général, ils sont en temps calme ou à la sieste. Cela me permet d’avoir entre 1&#160;h et 1&#160;h&#160;30 rien que pour mon activité. Après, il faut savoir que je ne prends pas plus d’une consultation par jour pour le moment. Cela me permet de l’organiser exactement au bon moment. Je sais que je ne peux pas exiger plus de temps au calme dans la journée. Quand leur sieste est finie, ils jouent entre eux. Parfois, ça fait du bruit, dans ce cas, je peux m’isoler dans la chambre si besoin. Mais généralement, cela se passe bien. Même ma grande de 6&#160;ans, qui ne fait plus systématiquement la sieste en profite pour lire ou se reposer. En plus, comme je travaille uniquement avec des mamans, s’il arrive que je sois interrompue, cela se passe bien, car elles savent ce que c’est que d’avoir des enfants. Je n’ai encore jamais eu de problème de ce côté-là. Ça humanise aussi nos échanges. Elles voient que je suis aussi une maman et que je vis les mêmes choses qu’elles. Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton métier ? Ce que j’aime le plus, c’est de voir la maman plus sereine et apaisée à la fin de la consultation ou de l’accompagnement. Elle retrouve la confiance en elle. Avant de créer mes accompagnements, j’ai réfléchi à ce que j’avais vécu professionnellement parlant dans mes anciens postes. A l’hôpital, on récupère des mamans qui sont perdues, qui n’ont plus confiance en elles. Elles sont face à des familles qui ne les écoutent absolument pas, qui donnent des conseils inappropriés. Maintenant, je me retrouve souvent face à des mamans comme ça et c’est un peu mon moteur de me dire qu’il faut la soutenir et lui apporter toutes les informations dont elle a besoin. Je suis vraiment là pour l’aiguiller. Quand je reçois un message de la maman après la consultation et qu’elle me dit « Je suis super contente. Avant je criais beaucoup. Là, j’ai réussi à mieux gérer mon temps avec mes enfants. En même temps, j’ai travaillé sur moi, etc. », c’est que j’ai réussi mon accompagnement. C’est ça qui est le plus gratifiant pour moi. Quel est le moment de ta vie dont tu es la plus fière ? Si je ne devais retenir qu’une chose, je dirais que c’est le fait d’avoir réussi à lâcher mon travail de salariée pour continuer à exercer, mais autrement. C’est ça ma plus grande fierté. Au départ, c’était surtout pour être plus proche de mes enfants, mais je me suis rendu compte que cela me rendait vraiment heureuse de pouvoir faire les choses à ma manière. J’en suis fière parce que je n’aurais pas pensé devenir un jour autoentrepreneure. Comme tu le dis, on n’est pas élevé comme cela. On nous apprend à rester dans les lignes et à ne pas dépasser. Pouvoir dire « OK, mon travail ne me convient plus, les demandes de mes patrons ne me correspondent pas, c’est bon, je lâche tout », ça a été une force. Aujourd’hui, même si mon activité tourne lentement, je peux dire que je fais les choses comme je veux, comme j’aimerais que toutes les mamans soient traitées. Je peux aussi les suivre sur plusieurs semaines pour mieux les accompagner. Si tu avais un seul conseil à donner aux mamans, aux femmes qui nous écoutent, lequel serait-ce ? Je leur dirais de toujours faire les choses en fonction d’elles, de leurs besoins et des besoins de leur enfant. Les conseils des gens autour, il faut savoir les ignorer. Il faut savoir faire ce qui nous semble juste et s’écouter. C’est ce qui me parait le plus important. Si on fait ce que les autres veulent qu’on fasse, au bout d’un moment, cela ne fonctionne plus et on craque. Voilà, c’était l’interview d’Astrid, la créatrice de Bébé grandit, maman aussi. Si tu veux en savoir plus sur les différents accompagnements qu’elle propose, je t’invite à te rendre sur son site ou à la suivre sur Insta. Tu verras, sa bienveillance est communicative. Très belle journée à toi et n’oublie pas d’être heureuse.]]></description>
		
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		<title>Sortir de sa zone de confort, pourquoi et comment s’y prendre ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jenn]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 May 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Se réinventer]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme beaucoup, j’ai longtemps été enfermée dans ma zone de confort. Je n’étais pas heureuse et je me trouvais des excuses (généralement bidons ou surmontables) pour ne pas agir pour mon bien-être. Lorsque j’ai pris la décision d’enfin sortir de ma zone de confort, j’y suis allée à tatillon. J’ai cherché de l’aide par-ci, par-là et je me suis parfois brûlé les ailes en allant trop vite. Pour t’éviter cela, je te propose que l’on voie ensemble pourquoi sortir de ta zone de confort et surtout comment s’y prendre. Grâce à mes différents conseils, j’espère que toi aussi tu oseras surmonter tes peurs pour sortir de la routine. Ta zone de confort&#160;: qu’est-ce que c’est ?&#160; Quand tu es installée dans une routine, tout est confortable. Tu te sens en sécurité, car tu n’as pas vraiment besoin de réfléchir. Ta vie est conditionnée par tes habitudes. Il faut bien le reconnaître, c’est plaisant de pouvoir avancer en mode pilote automatique. Chaque acte du quotidien est naturel.&#160; Cette description te parle ? C’est ce que l’on appelle la zone de confort et elle diffère pour chaque individu, car elle dépend de nos propres capacités et compétences. En gros, c’est une zone dans laquelle nous avons le contrôle. La vie que je viens de décrire correspond à ce que vit la majorité des gens. Il faut le reconnaître&#160;: rester dans sa zone de confort est très agréable, car très facile. Et puis, c’est un comportement normal pour un être humain de chercher la sécurité. Cependant, il y a parfois un moment où tu te sens comme emprisonnée dans ce mode de vie. Le confort offert par la routine t’ennuie et tu as envie de nouveautés, de défis à relever. Rester dans sa zone de confort, cela signifie vivre sans cesse les mêmes choses. En effet, il est difficile de découvrir ou d’apprendre de nouvelles choses si tu te cantonnes aux mêmes activités, au même travail, aux mêmes personnes… Sortir de sa zone de confort peut donc avoir de nombreux effets positifs. C’est même indispensable pour vivre sa vie pleinement et pour s’épanouir. D’un autre côté, cela peut également être très effrayant de quitter ses petites habitudes. La routine a beau être pénible pour certains, elle n’en reste pas moins rassurante pour autant.&#160; Mais alors, faut-il ou non sortir de ta zone de confort ?&#160; Pourquoi faut-il sortir de sa zone de confort ?  Quand tu es installée dans une routine, tout est confortable. Tu te sens en sécurité, car tu n’as pas vraiment besoin de réfléchir. Ta vie est conditionnée par tes habitudes. Il faut bien le reconnaître, c’est plaisant de pouvoir avancer en mode pilote automatique. Chaque acte du quotidien est naturel.&#160; Cette description te parle ? C’est ce que l’on appelle la zone de confort et elle diffère pour chaque individu, car elle dépend de nos propres capacités et compétences. En gros, c’est une zone dans laquelle nous avons le contrôle. La vie que je viens de décrire correspond à ce que vit la majorité des gens. Il faut le reconnaître&#160;: rester dans sa zone de confort est très agréable, car très facile. Et puis, c’est un comportement normal pour un être humain de chercher la sécurité. Cependant, il y a parfois un moment où tu te sens comme emprisonnée dans ce mode de vie. Le confort offert par la routine t’ennuie et tu as envie de nouveautés, de défis à relever. Rester dans sa zone de confort, cela signifie vivre sans cesse les mêmes choses. En effet, il est difficile de découvrir ou d’apprendre de nouvelles choses si tu te cantonnes aux mêmes activités, au même travail, aux mêmes personnes… Sortir de sa zone de confort peut donc avoir de nombreux effets positifs. C’est même indispensable pour vivre sa vie pleinement et pour s’épanouir. D’un autre côté, cela peut également être très effrayant de quitter ses petites habitudes. La routine a beau être pénible pour certains, elle n’en reste pas moins rassurante pour autant.&#160; Mais alors, faut-il ou non sortir de ta zone de confort ?&#160; Pourquoi faut-il sortir de sa zone de confort ? Autour de toi, tu as déjà remarqué que certains de tes amis vivent des expériences hors du commun. Tu les as même sans doute déjà enviés. Généralement, ce qu’on se dit dans ces moments-là, c’est&#160;: « Oh ! Ils ont vraiment trop de chance ! ». Mais, honnêtement, crois-tu vraiment que ce qui leur arrive soit dû à la chance ?&#160; Depuis que je suis nomade avec ma famille, j’ai déjà entendu cela un paquet de fois. Pourtant, cela n’a rien à voir avec la chance. Je n’ai pas gagné au Loto. Si j’en suis là aujourd’hui, c’est grâce aux décisions que j’ai prises et aux actes qui s’en sont suivis. Avec mon homme, nous avons pris des risques en quittant notre mode de vie sédentaire pour devenir nomades digital avec 3 enfants. Et si tu prends le temps de poser la question aux personnes que tu envies, il y a de fortes probabilités qu’ils te disent la même chose. En sortant toi aussi de ta zone de confort, tu découvriras de nombreux bienfaits.&#160; Apprendre de nouvelles choses Sortir de ta zone de confort te permet d’apprendre de nouvelles choses. Tu as envie de prendre des cours de Zumba alors que toutes tes copines font du fitness ? Fonce ! Passer la porte du cours toute seule sera sans doute un peu difficile si tu es timide, mais tu y apprendras un nouveau sport, tu feras de nouvelles rencontres, etc. Tu ne t’épanouis plus dans ton job ? Forme-toi à autre chose.&#160; Il faut garder à l’esprit que tu as le pouvoir sur ta vie. Si quelque chose ne te rend pas heureuse, change-le. Certes, c’est un peu plus facile à dire qu’à faire, mais c’est généralement le premier pas le plus difficile. Une fois qu’il est fait, tu retrouves une sensation de liberté avec le sentiment que rien ne peut t’arrêter.&#160; De plus, en sortant de ta zone de confort, tu apprends à te connaître. Tu évolues en faisant des essais/erreurs et tu en ressors grandie.&#160; Élargir ta zone de confort Il faut savoir que ta zone de confort n’est pas figée. Plus tu vas oser dépasser tes peurs et te lancer de nouveaux défis, plus ta zone de confort va s’agrandir.  Voici une petite représentation que je t’ai faite pour que tu visualises parfaitement ce dont je parle&#160;:&#160; Lorsque tu sors de ta zone de confort, tu entres dans ce que l’on appelle la zone d’apprentissage (aussi appelée zone de performance optimale). Dans cette zone, tu apprends de nouvelles choses, tu développes ta confiance en toi, tu fais face à de nouveaux défis. C’est justement là que tu vas pouvoir agrandir ta zone de confort. En effet, en restant dans cette zone d’apprentissage assez longtemps, tu apprends à la maîtriser et elle devient petit à petit une zone sécurisante pour toi&#160;: ta nouvelle zone de confort. Pour en sortir à nouveau, il faudra alors repousser encore une fois tes limites et ainsi de suite.&#160; En revanche, lorsque tu souhaites sortir de ta zone de confort, il faut faire attention à ne pas aller trop loin. Si c’est le cas, tu entres dans ce qu’on appelle la zone de panique. C’est ce qui se passe si tu te lances des défis beaucoup trop difficiles. Cette fois, cela n’a aucun effet bénéfique. Tu vas t’épuiser mentalement et physiquement. Tu auras la sensation de perdre le contrôle et ta confiance en toi risque de fortement être touchée.&#160; Le meilleur conseil que l’on puisse te donner est de rester à l’écoute de tes besoins. Si le projet dans lequel tu t’es lancée t’envoie directement dans la zone de panique, c’est que tu fais fausse route. Dans ce cas, ne t’obstine pas et découpe ce gros objectif en plusieurs petites actions plus facilement réalisables. Ainsi, tu ne perdras pas confiance, tu resteras motivée et atteindras ton objectif final sans passer par la zone de panique.&#160; Tant que j’y suis… Ce n’est pas parce que tu souhaites sortir de ta zone de confort que tu ne peux pas y retourner de temps en temps. Nous avons toutes des jours avec et des jours sans. Si, pour quelques raisons que ce soit, ton besoin de sécurité est important, écoute-toi. Cela ne signifie pas que tu auras échoué, mais simplement que tu es honnête avec toi-même. Et puis, rien ne t’empêche de recommencer dès que tu en as envie !&#160; Booster ta confiance en toi Sortir de ta zone de confort pour entrer dans ta zone de performance optimale, c’est booster ta confiance en toi.  Les premiers instants sont un peu difficiles parce qu’ils demandent de repousser tes limites. Mais ensuite, tu ne peux qu’être fière de toi pour tout le chemin parcouru. Désormais, tu sais que tu es capable de grandes choses. Tu te découvres des ressources jusque-là insoupçonnées.&#160; Généralement, lorsque notre passage dans la zone de performance optimale nous a permis d’agrandir notre zone de confort, on a très envie de recommencer. On se sent pousser des ailes. On a l’impression que l’on peut déplacer des montagnes. Et c’est vrai ! Vivre de nouvelles expériences riches et palpitantes tout en évitant ton train-train quotidien, c’est redevenir actrice de ta vie, t’ouvrir à de nouvelles opportunités.&#160; Comment sortir de sa zone de confort ?&#160; En essayant de sortir de ta zone de confort, tu t’exposes à l’échec. En étant totalement honnête, il faut bien avouer que personne n’apprécie cela. Mais être face à ta vulnérabilité est inévitable. Oser de nouvelles choses fait peur, mais il faut apprendre à avancer malgré tout. Sinon, tu resteras cloîtrée dans ta petite zone de confort toute ta vie en regardant les autres évoluer. Pour sortir de ta zone de confort, il faut donc lutter contre ton instinct naturel qui te donne envie de rester bien au chaud sous ta couette plutôt que de prendre ta vie en main. Il faut croire en toi et ressentir ce désir profond d’avancer.&#160; Pour réussir à sortir de ta zone de confort sereinement et efficacement, voici quelques conseils. Commence par définir ta zone de confort Avant de vouloir sortir de ta zone de confort, il faut commencer par savoir à quoi elle correspond. Pour cela, il faut que tu prennes conscience des choses que tu fais par habitude ou par plaisir.&#160; Se poser ce genre de questions demande un peu de temps, mais c’est indispensable pour situer ta zone de confort et ainsi te fixer des défis adaptés.&#160; Crée-toi une liste de petits défis En listant différents petits défis, tu explores ta zone d’apprentissage progressivement. Si ton rêve est de monter sur les planches, il est clair que tu ne vas pas commencer par aller frapper aux portes de tous les théâtres. Tu vas tout d’abord contacter un cours d’interprétation. Dans la vie de tous les jours, c’est également de cette façon qu’il faut procéder.&#160; Garde à l’esprit que tes défis doivent être surmontables pour ne pas entrer dans la zone de panique, ce qui serait totalement contre-productif. Petit à petit, ta zone de confort va s’agrandir et ta confiance aussi. Tu pourras alors te tourner vers des défis plus importants.&#160; Sois consciente que ce n’est pas la première fois Tu ne t’en souviens peut-être pas, mais tu es déjà sortie de ta zone de confort. Lorsque tu as déménagé, que tu as commencé un nouveau boulot…  Cette petite peur et l’excitation que tu as ressenties à ce moment-là étaient liées au fait que tu étais en train de dépasser tes limites. Nous le faisons tous à un moment ou à un autre inconsciemment.&#160; Mais du coup, si tu l’as déjà fait, c’est que tu en es parfaitement capable, n’est-ce pas ? Ose faire ce qui te fait peur Pour sortir de ta zone de confort, il ne faut pas te contenter de faire ce qui te donne envie (même si c’est nouveau pour toi). Si tel est le cas, tu n’évolues pas vraiment. En revanche, en osant faire ce qui te fait peur, tu repousses...]]></description>
		
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